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Tournée européenne 2007, Envoi # 18, juin 11 au 12

Envoi # 18, juin 11 au 12

                                          Tour du monde 2003 à 2012  
                                             Équipe Canada –Tandem
    
                                 (Avec les yeux du Coeur)
 

Tous, le groupe en Europe ‘avec les yeux du cœur’, les 70 membres actifs à différents niveaux et tous les sympathisants sont d’accord avec notre slogan : Alignons toutes nos actions selon nos aspirations profondes  

11 juin 
: Ce matin, à Donostia-San-Sébastian, Jean a eu des problèmes avec ses appareils auditifs.  Ne pas voir, ça va toujours, ne pas entendre ça va toujours, mais les deux en même temps c’est vraiment l’isoloir et la rencontre dans le noir silence avec sa conscience.  On croyait que c’était l’humidité.  La veille, il a marché sous une légère pluie.  De plus, ils les apportent avec lui au lavabo et lors de ses douches, deux par jour s.v.p., une p.m. pour se laver et une autre le soir pour se détendre.  Evidemment que l‘eau et l’humidité de l’air remplissent la salle d’eau (nommée ainsi, à l’occasion, par nos cousins) et ses appareils perdent leur contact.  2 fois sur 5, les rideaux de douche n’existent pas et ça giclepartout.  En d’autres occasions, les rideaux ne sont pas assez larges et souvent pas assez longs.  On pourrait parler de rideaux de douche ¾.  Au centre ville, un spécialiste du domaine, Ramon Flores, qui travaille avec sa fille, Ainhoa Flores Etxarri, ont réparé gracieusement les appareils de Jean (www.opticaeder.com).  Ce dernier a retrouvé son beau sourire.

Le temps fuit rapidement en voyage.  On a pris plus d’une heure et demie le matin pour trouver l’endroit et faire les arrangements nécessaires pour examiner ses appareils.  On est retourné en p.m. pour finaliser le tout.  De retour sur place à 14h00 heures, on apprend que la clinique ouvre seulement à 16h00.  Enfin, nous sommes  retournés vers 17h00 à l’auberge.

Hélène s’est occupée à nouveau du lavage pour tous ;  une pour tous et tous pour elle.  Ça lui a pris seulement 4 heures.  Le linge nous a été remis tout bien plié et nous, les 65 ans et plus, habitués à se faire servir, on a dit un bref merci et on est passé à autre chose.  Ah ces hommes, si on pouvait s’en passer.

Bonne nouvelle : Richard a eu des problèmes avec sa ceinture.  Il croyait qu’elle s’était étirée et qu’elle était devenue trop longue, même au dernier trou.  Personne n’a pu lui percer un autre trou, sauf qu’à Carcassonne, un cordonnier lui en fait deux de plus.  Sait-on jamais, il y a encore une possibilité ‘minceur’.  Pour Hélène et Clermont, il n’y a pas de changement observable.  Michel, de son côté, trouve que ses pantalons ont agrandi en voyage et pour ce qui est de Jean, il les perd toujours, comme à l’habitude quoi.

Lors de cette journée, nous avons laissé la voiture dans le stationnement et chacun a fait du millage en vélo dans la ville et à l’extérieur.  Richard a encore eu des problèmes avec ses vitesses et là, plus qu’obsédé par ce qui lui arrive, il a décidé de prendre le vélo par les cornes.  Dans la boutique de vélo, il a demandé au technicien de lui montrer comment les ajuster et selon lui, ha ha, allez y voir, il pourra gérer le problème lui-même.  Surtout qu’il a reçu les informations en espagnol.

12 juin : Tel que promis dans le contrat, nous allons vous livrer la marchandise à la maison par le biais de l’informatique.  L’histoire de nos bagages, c’est une histoire qui ne finira jamais.  Le pire, ce n’est pas de vider et remplir le bus Mercedes Vito qui contient presque l’équivalent d’un ‘Container ‘ orange que l’on voit à peu près dans tous les ports du monde, mais sa manutention dans nos différents hébergements.  C’est tout un contrat de les ranger et de fouiller dedans tout en se gardant assez de place pour bouger autour ; on devrait dire sauter par dessus.  À l’impossible, nul n’est tenu, souvent on pile dessus en espérant ne pas briser l’appareil photo, les lunettes de soleil ou autre objet sensible au poids d’un cycliste à la recherche d’une forte perte de poids, ha ha.  Tous les cinq, nous sommes coupables d’abondance et d’incapacité d’aller seulement à l’essentiel.  Voici une petite anecdote.  À Paris, nous avions un stationnement extérieur et à l’avis de tous il fallait vider le bus pour ne pas risquer à la fois un bris d’auto et le vol pur et simple de nos effets personnels, présents dans le bus en quantité astronomique.  Vous devez savoir que, pour se rendre à la porte de l’auberge, l’on devait monter 25 marches en ciment et se présenter à la réception dans un couloir.  Chanceux, il y avait un ascenseur et un gardien ‘colossal’ qui surveillait les lieux et qui nous tenait à la fois les deux séries de portes pour entrer et les portes de l’ascenseur pour monter au cinquième étage.  Par le plus étrange des hasards, l’ascenseur est tombé en panne le soir même et cette panne à duré tout le temps passé à cet endroit.  Vous savez, les fins de semaine ‘Week End en français’, les ascenseurs en panne demeurent en panne sauf urgence hospitalière.  Vous auriez dû nous voir à notre départ.  Ça ressemblait à un déménagement d’été quand les bougons prennent le large.  Nous avons, sans compter les vélos, le tandem et Jean en prime pour les déplacements, 4 bagages en moyenne.  Là nous ne parlons pas des sacs qui vont en avant et à l’arrière sur chaque vélo.  Le soir, ces bagages font une tonne quand nous revenons de notre 100 kms en vélo sous un soleil de plomb ou lorsque nous sommes trempés par la pluie et tout plein des saletés de la route.  Cette histoire de bagage est à suivre.  Même Michel ralentit le pas en haut des escaliers.  Vous savez, ce dernier est vaillant comme dix, mais l’âge commence à faire effet quand il a un sac à dos sur ses deux épaules, son ordinateur croisé sur le thorax et deux valises dans chaque main.  Ajouter à cela, ses souliers avec une pièce de métal au milieu et vous êtes assurés que s’il dégringole dans les escaliers en tire bouchon, moins large que ses épaules, ca sera tout le contraire d’un vol plane.  C’est cela qu’on appelle du sport extrême.

De retour a Biarritz, au même auberge, nous avons fait différentes choses tout en prenant cela relaxe, répondant au téléphone, recevant et envoyant des courriels, allant marcher sur le bord du petit lac et parlant entre nous de nos états d’âmes de nomades.  Sans oublier l’entrée à l’auberge avec nos bagages.

Équipe Avec les Yeux du Cœur
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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