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Cuba à vélo

La réalisation de notre vision « Avec les yeux du cœoeur » est dépendante de nos relations sociales et notre intégration auprès des jeunes, des adultes et des retraités. Il est nécessaire, pertinent et toujours de bon aloi d'’échanger avec les gens et de festoyer avec eux le cas échéant. Tous nos engagements, en lien avec notre vision humanitaire, notre expertise, notre temps et notre argent s’inscrivent totalement dans des actions bénévoles et de volontariat divers. Notre message passe par notre propre don de soi.

 

Préambule :

Amis lecteurs, lectrices et de surcroit bonnes personnes (et oui), merci d’être éveillés à notre cause de la promotion par tous les moyens connus et créateurs, soit dans l’action mentale, physique ou sociale ainsi que spirituelle, d’un mode de vie dynamique, actif et même interactif. Nous savons que vous êtes totalement engagés sur votre chemin existentiel à vitesse grand G.

Vous notez comme moi ce qui sous-tend la philosophie de notre Fondation dans son volet tour du monde en vélo avec « Les yeux du cœur » et tout ce que cela doit vouloir dire pour vous. Notre Fondation en Adaptation Motrice/Motor Adaptation Foundation (FAM/MAF) représente le Canada comme NMO (National Member Organization) de RI, et elle est aussi responsable de la commission « Leisure, Recreation and Physical Activity » de « Rehabilitation International » en plus de ses autres liens.

Tel que dit, nous incitons les gens à développer un mode de vie actif, tout en répétant et répétant encore que le juste milieu en tout est un signe de sagesse. Chacun de nous vit et revit une renaissance karmique et il s’agit de remplir nos tâches et fonctions pré-identifiées avec un regard personnel de croissance et développement intégral tout en ayant en tête que les autres membres de notre société et notre environnement sont aussi une partie de nous. L’unicité c’est une communion du toujours moi avec toi, toi, toi et toi avec moi.

 

Introduction :


1.   Réseautage :

La FAM est une ONG, avec charte canadienne, dont la vision est d’améliorer l’autonomie et la qualité de vie des personnes vivant avec des limitations sérieuses et permanentes et celles avancées en âge afin de favoriser leur bien-être, leur autonomie fonctionnelle maximale et une inclusion à part entière par le biais d’un mode de vie actif sur les plans de notre existence terrestre. La FAM est en réseau avec divers organismes dont les plus coopérants sont « Rehabilitation International », les Nations Unies avec RI, le CLQAL (Club Lions Québec L’Ancienne-Lorette) et CADAS (Club Anniversaire des Amis Sportifs).


2.   Réalisations :

Nos objectifs sont à la fois ciblés et variés ; toutefois nous visons l’université de la vie en étant dans l’action et près des gens, que ce soit des personnes aveugles, des personnes avec des limitations des membres ou encore des vieilles personnes frêles. Nous offrons du vélo adapté, des excursions diverses, la voile, le ski adapté, sorties pédestres, tournois d’échecs, rencontres sociales ; toujours nous sollicitons toutes les dimensions de la personne et cela, se fait ou se réalise dans l’action. En théorie, nous planifions nos voyages de notre mieux. En pratique, il faut être énergique et débrouillard pour savoir s’adapter, demeurer créatif et vraiment répondre de notre mieux à toutes sortes de situations non prévisibles, en lien avec nos activités sur le terrain. En étant en déplacement, il est plus difficile de faire de la promotion, surtout quand nous n’avons aucun budget à cet effet. C’est pourquoi nos nouvelles, véhiculées par différents groupes de personnes peuvent compenser notre faiblesse à ce niveau. Nous prêchons par l’exemple et nous aimerions que vous fassiez de même.

3-  Buts du voyage :

Le groupe actuel est formé de 11 personnes et deux d’entre elles ne feront pas de vélo; ce sont Lise Sirois et Eugène Arrelle, éternels marcheurs. La moyenne d’âge du groupe est un peu plus de 72 ans avec un octogénaire de 87 ans, Jean-Paul. Lors de ce voyage, dans le cade de notre tour du monde, nous devrions rouler entre 800 et 1000 km. Florent Génois et Michel Charland semblent, avec les courtes jambes de Florent et les longues jambes de cowboy de Michel, les plus en forme en ce moment. Hélène Chouinard, avec ses petits mollets fait aussi le poids. Richard Dufour, avec ses gros mollets, Clermont Simard, avec sa queue au vent, Hélène Godbout Porlier avec son sourire communicatif, Michelle Simard, avec son regard inquisiteur, Florent Génois, avec son air de boite à surprise et ses 130 livres humides, Jean-Paul Bélanger, l’indestructible et finalement Rodrigue Simard avec ses émotions à fleur de peau et son sac abdominal plein de bonnes intentions, nous feront vivre des moments inoubliables. Tous, nous voulons enrichir notre culture personnelle et notre qualité de vie en voyageant et en se gardant un regard allumé vers des œuvres humanitaires.  

Avec l’addition de nos millages à Cuba, nous nous rapprocherons (nous verrons à la fin de notre voyage) de nos 1 000 marathons, soit 42 195 km. Cela fera 2 000 km de plus que le tour du monde au niveau de l’équateur. Nos autres principaux buts sont :

  1. Fraterniser entre un groupe d’amis tout en nous payant un voyage exotique dans les Caraïbes.

  2. Être des messagers sur la route, en pédalant, en marchant et en ayant des rencontres sociales, pour inciter les autres à se prendre en main et à demeurer actifs. Il n’y a rien de plus mortel que l’abondance et l’usure du temps en attendant de voir passer le train tout en s’apitoyant sur son sort d’humain incompris et cherchant dans les vamps sa raison d’être existentielle.

  3. Visiter Cuba, dans un contexte sécurisé et mieux goûter à la culture, à la civilisation et au mode de vie de nos amis habitant dans ce pays en mutation constante, en accélérée, depuis le retrait de Fidel Castro. Notre ami Raoul fera face au progrès qui, comme un tsunami va balayer un pan de leur mode de vie actuel.

  4. Avec la fin de l’hiver, mieux se préparer à poursuivre nos autres activités cyclistes à venir. Ils nous restent 3 sorties officielles à faire, soit l’Abitibi, le tour du Lac St-Jean où nous serons reçus VIP et finalement à Seoul en Corée du Sud où nous serons accueillis dans le contexte d’un congrès international.

  5. Améliorer nos levées de fonds pour mieux remplir nos objectifs.

  6. Encourager les gens à visiter notre site, www.fam-canada.org, afin de mieux comprendre notre vision et aussi mieux connaître notre mission et objectifs à court terme. Actuellement, pour nous aider financièrement à remplir les objectifs reliés à notre vision, nos missions et objectifs, vous pouvez aller sur le site de la FAM et entrer en contact avec « CanadaDon ».

  7. Partager avec le maximum de personnes notre bonne nouvelle. Cela peut valoir plusieurs écrits en circulation.

  8. Jean-Paul est un homme plein de sagesse qui, par ses implications diverses et son éveil mental, stimule toute la communauté adjacente à son univers terrestre.

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Tour du monde

Tournée à Cuba du 13 mars au 27 mars 2012

Envoi # 1 : Du 13 au 27 mars 2012

Exceptionnellement, ce périple sera résumé dans un seul envoi. Les amis pourront vous en parler verbalement et vous montrer nos photos.

Nos croyances, créent nos attitudes et comportements. Elles nous font vivre nos expériences humaines dans notre environnement terrestre. Vraiment, ce qui crée, c’est la croyance exprimée en pensée dans un esprit clair (Loi d’attraction) et tourné vers l’action.

 

Résumé :  

11 personnes ont accepté l’invitation d’accompagner le groupe à Cuba. Francine, l’agente de voyage de Sears nous a fait de bons prix et l’horaire convenait à chacun, soit le départ le 13 mars de Québec vers Varadero, à 07H00 a.m. et arrivée à 11H00 ; puis retour le 27 mars avec départ et arrivée de 12H30 à 18H30 sur le vol TS459.  Si vous venez à notre rencontre, lors de notre retour, il nous fera plaisir de partager avec vous quelques bons souvenirs à notre arrivée à l’aéroport international Jean Lesage. Vous saurez que nos visages bronzés et radieux savent sourire aux cadeaux de la vie, soit avoir la chance de partager avec vous quelques moments d’extase terrestre, ha ha.  

Tous participeront à nos randonnées en vélo*, sauf Eugène Arrelle et Lise Sirois. Tous deux, tout en prenant comme nous des vacances, sont davantage des marcheurs à la recherche de leur univers intérieur et au partage de leurs croyances et valeurs.

Le rassemblement pour le départ de tout le groupe a eu lieu à l’aéroport international Jean Lesage à 4H00 a.m. face à la billetterie. L’un, Michel Charland, nous est venu de Calgary, Rodrigue Simard de Gatineau et les autres des deux rives de la région de Québec. N’oublions pas que plus de 300 personnes se présentèrent en même temps pour ce départ de l’avion A-330. Il est préférable d’arriver à l’heure pour ne pas sentir la pression liée à cette foule en partance vers Cuba. Suite au départ sur Air Transat, à l’heure prévue, nous sommes arrivés sains et saufs à Varadero. Un bus nous attendait pour nous conduire avec nos vélos et bagages à l’hôtel. Nous avions tous hâte de découvrir ou redécouvrir Cuba.   Actuellement nous sommes installés à l’hôtel Puntarena à Varadero et tout se déroule sur des roues bien huilées, sauf le vélo à Hélène dont le frein avant lui joue des tours. C’est un hôtel-bar, que nous appellerons ouvert, et tout comme la boisson, la bouffe est disponible 24 heures sur 24. De plus, le jour, plusieurs activités se déroulent autour de la piscine et de la plage.

N’oublions pas que nous sommes ici pour faire du vélo** sur les routes de Cuba. Nous sommes hébergés aux étages 5,  6 et 7 et nous avons tous, avec un ajout de $70, la vue sur l’océan Atlantique. Chaque balcon, tout en étant toujours à l’ombre, nous permet de ressentir une intense lumière naturelle et le jeu des couleurs  entre la terre, l’océan et le ciel. Ce qui a frappé le plus l’imaginaire de Michel, c’est la couleur turquoise de l’eau qui vient se noyer avec la plage. C’est à peine croyable, mais notre séjour-forfait comprend 3 repas par jour, souper à la carte, boissons locales et sélections internationales à volonté, programme d’animation, transferts entre l’hôtel et l’aéroport.  En plus, les taxes et les frais de service sont compris. Il faut ajouter toutefois, que nous passons notre temps à donner de l’$ pour les services et que nous laisserons derrière nous plusieurs cadeaux.   Actuellement, tous le monde est en santé et chacun a ses objectifs personnels qui le poussent à réaliser de nouveaux rêves.      

*Attention particulière pour nos vélos :


Nos vélos doivent être en ordre et démontés avant de les emballer. Le tout ne doit pas dépasser 20 kg pour des raisons de coûts et surtout de manutention par les agents. Tout faire correctement, sans oublier de dégonfler les tubes, cela prend près d’une journée. Nous ne pouvons pas utiliser nos sacs en toile, construit pour la protection du vélo en voyage pcq ils sont trop lourds. Après avoir fixé toutes les pièces du vélo dans la boite, nous devons bien la fermer et y ajouter nos coordonnées  N’oubliez pas qu’il faut les transporter du point d’origine au point d’arrivée. C’est aussi un autre contrat pour la manipulation et le besoin d’espace.

 

 De plus, il est nécessaire de les placer à un certain endroit, de remplir des fiches et d’aller les passer au laser devant deux agents spécialisés en ce domaine. Nous, à notre arrivée à Varadero, nos boites étaient toutes mouillées, percées et certaines parties des vélos légèrement endommagées.   **L’état des routes est très variable. Si nous oublions les faux plats, les chemins en ligne droite, peu achalandés et les gens qui roulent et qui sont, toutefois, très attentifs à notre sécurité (Quelle merveille), c’est un endroit excellent pour s’entrainer. Il faut comprendre que les chemins pris peuvent ressembler à des planches à laver et d’autres fois un asphalte très correct. Oublions les accotements, les ponts et certaines chaussées, fabriqués comme avec des blocs de ciment. Nous avons, suite à ces pièges de la route, souvent à choisir le bon endroit, se lever de son siège en sautant et en cherchant à diminuer l’impact du trou, tout en s’élevant légèrement au dessus avec la roue avant.


 Les surprises sur la route (tel des trous, du crottin de cheval, etc.) sont nombreuses et nous ne pouvons pas rouler à la file indienne pour profiter du cycliste en avant. Il n’est pas rare, même sur les autoroutes de laisser passer un piéton qui traverse; aussi, à l’occasion, un autre  qui ouvre sa porte de sa voiture où celui-là avec sa charrue qui s’accommode de sa lente vitesse, et j’en passe. C’est quand même, selon moi, l’endroit le plus sécuritaire où j’ai roulé.


Je me dois de vous dire qu’il y a toutefois un hic :

S’il pleut ou si la chaussée est humide pour diverses raisons, les routes deviennent de vraies patinoires. Sauf en été, il pleut peu souvent et la chaussée est remplie d’huile des vieilles voitures et des selles de cheval. Alors, avec la pluie, cela prend une couleur vert foncé, presque noir et très luisante. Les pneus dérapent comme des danseurs en perte d’équilibre.

 

Routine journalière en vélo :

 

Mardi le 13 mars 2012 :

Le voyage se déroule bien. À l’arrivée à l’hôtel autour de midi, ce fut l’inscription et 3 heures libres avant de récupérer les chambres. La transition fut rapide à travers cet univers de la fraicheur et de la vitalité de plusieurs étudiants en relâche et, venant prendre du bon temps sur les plages de l’Atlantique. C’est là que nous avons compris que nous avions l’esprit libre et libertin pour certains.

Le lendemain, le 14 mars:

 Après avoir mis au point nos vélos, nous sommes allés à l’aventure et les plus longs trajets furent de 77 km. Dès 07H30, nous prenons nos repas ensemble et finalisons, tout en planifiant, d’une façon plus précise, la journée qui vient.  Il y a des consignes, soit de demeurer toujours au moins deux ensemble, s’apporter des provisions en eau et s’assurer que le retour se fera tel que convenu sur des routes connues.

Jeudi le 15 mars:

 Nous avons pris différents parcours à partir de notre hôtel et les deux plus longs trajets furent de 136 km avec un solide vent de face pendant 37 km, sur le bord de la mer, avant l’arrivée. Nos moyennes de vitesse jouent autour de 22 km/hre.

Vendredi le 16:

4 personnes allèrent visiter la Havane (La Habana). Les cyclistes en action prirent deux différents parcours et la distance maximale fut de 107 km.

J’aimerais dire ici que l’accueil sur l’île, la température clémente, les routes accessibles, le trafic peu nombreux, le coût de la vie et bien d’autres éléments font que plusieurs groupes de cyclistes de haut niveau viennent chaque année préparer leur saison en venant se payer des vacances tout en améliorant leur valeur de cyclopède.

Samedi le 17:

Voyage à la Havane de 7 personnes du groupe, avec une hôtelière cubaine qui parlait un excellent français à 31 touristes. Après la visite du centre ville, nous nous sommes rendus au spectacle bien connu « Tropicana ».

Les cyclistes en action lors de cette journée, roulèrent 25 km.

 

Dimanche le 18:

Plusieurs personnes profitèrent de la plage, visitèrent le centre ville de Varadero en autobus.  Au coût de 5 pesos, nous pouvions rouler, descendre et remonter dans l’autobus jusqu’au retour à l’hôtel Puntarena.

Nous avons, tous les 11, passé notre temps comme des têtes chercheuses à trouver des endroits de location, des magasins à vélos et centres  commerciaux afin de répondre à nos divers besoins. Certains cyclistes ont quand même roulé 70 km.

Lundi le 19:

Ce fut une bonne journée en vélo. Le maximum effectué par trois de nos 9 cyclistes fut de 115 km.

Mardi le 20:

Cette journée nous a permis de mieux visiter les lieux, les environs, et de rouler un maximum de 85 km.

Mercredi le 21:

Les 112 km sur la route nous ont permis de visiter d’autres villages typiques du coin.

Jeudi le 22, nous avons roulé seulement 76 km. La température était élevée et l’humidité aussi.

Vendredi le 23:

Nous avons pris un tour guidé des plus intéressants. Tous, sauf Jean-Paul qui la veille s’est fait bruler son épiderme très sensible après s’être exposé le dos puis l’avant du thorax 15 minutes au soleil. Dans son lit, il se pensait en train d’user du papier sablé. Le groupe a fait de la plongée à travers les coraux et les poissons exotiques, fait de la natation dans une grotte, monté un taureau ou un cheval, mangé dans un boisé, glissé une heure sur l’eau dans un catamaran, etc.

Samedi le 24,:

Le maximum roulé a été de 133 km.

Dimanche le 25:

Nous avons roulé un peu moins, soit 91 km. Dans l’après-midi nous sommes allés dans un marché aux puces pour acheter des souvenirs à nos proches. Les deux dames, Hélène et Hélène, ont roulé en décapotable dans une vieille Ford 1927.

Lundi le 26:

Ce fut une journée mémorable. Le départ a eu lieu avant 6H30 A.M., afin de revenir tôt et faire nos boites. Après avoir roulé 40 des 45 km, Clermont dans une courbe s’est planté à 32 km heure sur une chaussée glissante, couverte en partie d’un liquide d’une pluie avec d’autres éléments comme de la poussière, de l’huile et des excréments de cheval.

Mardi le 27:

Le jour du retour. Tout c’est bien déroulé. Le groupe des 11, tout en ayant adoré leur séjour idyllique de liberté à Cuba furent bien heureux de retourner au bercail et revoir leurs proches. Quand c’est agréable à tous les points de vue le temps est court et en même temps, étant donné notre âge et la partie de nous très conservatrice, c’est un remerciement collectif de retrouver son chez-soi près de ceux que nous aimons

 

La partie périple en vélo a été plus que satisfaisante. Nous avons roulé l’équivalent de 1 070.1 km, dans un temps total assis sur le vélo de 45 heures 56 minutes. La vitesse moyenne a été de 23,3 km/heure. Ceci donne globalement environ 107 km par jour. Surtout chapeau à Michel et Florent, nos deux leaders sur roues.

Impossible, du moins pour nous, de trouver un autobus avec chauffeur :

 

Tout a été fait pendant plus de 8 jours et sans succès par quelques membres de l’équipe. Le tourisme est très important et nous sortions des sentiers battus en voulant avoir une voiture plus chauffeur, tout en y ajoutant des vélos. Faute de mieux nous avons payé pour des voyages organisés afin de mieux visiter Cuba et s’enrichir de la beauté des lieux et de certaines régions exotiques.

 

Les coups de cœur de ces 14 jours :

 

  1. Le bonheur de se retrouver tous les onze avant de quitter l’aéroport Jean-Lesage.

  2. Un voyage de 4 heures sans escale et dont la grande majorité des passagers partaient en vacances. Les applaudissements lors de l’atterrissage nous ont surpris.

  3. La présence d’un bus à l’aéroport pour nous conduire à l’hôtel Puntarena.

  4. La chaleur des lieux, le soleil, la plage, la couleur de la mer, l’immensité de l’océan et sans oublier le bruit incessant des vagues qui viennent nous saluer d’un aller-retour sans fin.

  5. Le harcèlement touristique est à peu près inexistant et il est agréable de magasiner ou encore de bouquiner.

  6. La franche camaraderie, du moins la capacité de s’exprimer franchement, au sein du groupe qui s’est enrichi de la présence de Jean-Paul, d’Hélène, de Michelle et de Florent, tous des excellents cyclistes.

  7. Nous insistons pour dire, que ces athlètes, 4 personnes talentueuses et bourrées de ressources ont participé dynamiquement pour aider l’équipe avec « Les yeux du cœur » à mieux percer la population.

  8. Nos repas en groupe furent fortement appréciés. C’est Cuba et le style cafétéria présentait beaucoup de diversité ; toutefois, les mets chauds auraient été meilleurs si plus chauds. De plus, étant donné la grande circulation des touristes, le plancher et ce qui vient avec, devenait rapidement collant.

  9. La beauté des jeunes et des moins jeunes, en tenue de plage, et avec un air « air de gens en vacances » et plein de la fraîcheur du jeune âge.

  10. La beauté des gens de Cuba et la variété des races avec tous les métissages possibles, soit les yeux, les cheveux et qqfois les fesses bombées.

  11. Ah, j’allais oublier, l’absence de mouches ou de d’autres bestioles venant nous piquer. Évidemment et, c’est le plus important, le plaisir de faire du vélo dans de bonnes conditions.

  12. La sécurité des vélos sur les routes est positivement surprenante. Il y a de tout sur les routes, en plus des marcheurs qui traversent sans arrêt, même sur les autoroutes et, les gens ne sont pas pressés et nullement agressés par le fait qu’ils doivent ralentir. Sur nos deux semaines, une seule fois, un jeune touriste a agressé l’un de nos clycopèdes en le collant volontairement.

Anecdotes :

 

1.   Au départ de Québec, une dame d’un groupe de trois s’est évanouie dans la toilette et les pompiers sont venus ainsi que des experts médicaux. Le responsable est revenu dans la file pour dire à ses amis que cette personne pourrait se voir refuser son départ. Toute une histoire et une grande incertitude. Rodrigue était près d’elle et il a su que les trois ont pris l’avion à la toute fin de l’embarquement.

2.   Notre ingénieur Michel est totalement impressionné par la débrouillardise des paysans vivant dans les villages éloignés et la campagne. Ils ont développé des approches d’irrigation à la fois rustiques et très fonctionnelles.

3.   Les différents cafés étaient bien meilleurs au bar qu’à la cafétéria.

4.   Il y avait toujours une file d’attente aux heures d’ouverture pour aller manger et nous n’attendions jamais en disant au préposé que quelqu’un nous attendait et, c’était le cas.

5.   Jean-Paul, l’homme qui sait faire les choses et encore mieux, bien les exprimer et expliquer, nous disait dans son langage d’homme provenant du classique : Tu sais aujourd’hui j’ai paré, à la dernière seconde un trou de poule d’au moins 1 pied de profond.

6.   Deux jeunes filles, étudiantes en hygiène dentaire, croisent un membre du groupe dans l’ascenseur de l’hôtel et toutes admiratives disent : Ho ho, vous êtes un membre du groupe du « World Tour » en vélo.

7.   Florent, notre Speedy Gonzales en vélo, roule devant, va voir qqchose sans que nous le sachions et il revient subrepticement redépasser le cycliste qui lui, le pensait en avant. Sa stupeur fut très grande en pensant que Florent s’était encore dédoublé.

8.   Nous avons croisé un peu partout des personnes âgées de 60 ans et plus qui semblaient encore plus âges que leur âge réel. C’est en lien avec leur bagage génétique, les conditions climatiques, leur dur labeur à l’occasion et surtout leur condition de vie ainsi que leur mode de vie ; toutefois, ils sont toujours très souriants et accueillants avec les étrangers.

9.   Notre guide, Theresa, lors de notre visite à la Havane a été vraiment d’une finesse et d’un talent tout à fait impressionnant.

10. La préparation de nos vélos avant le départ du matin : Chacun aidait tout le monde et dans le grand lobby nous étions l’attraction numéro 1 de tous.

11. Les spectacles le soir sous le chapiteau, d’une durée de 90 minutes nous ont permis de mieux goûter la musique cubaine, la beauté de ses danseurs et leur grâce dans le domaine de la chorographie.

12. Toujours un soleil radieux avec qqs petits pompons nuageux, souriant à l’occasion, et un temps assez sec comparativement à ce à quoi le groupe s’attendait.

13.  À l’hôtel, un petit vieux  de 65 ans, très sympathique et qui semblait notre âge, nous interpela. Il nous admirait pour notre façon de voir la vie et il nous encourageait dans nos folies de cyclopèdes.  Aussi un couple, autour de 55 ans dont la dame était atteinte d’une maladie appelée sclérose en plaques et dont le mari avait pris sa retraite afin de s’occuper d’elle. Leur admiration pour nous semblait sans borne et il a voulu nous photographier.

14.  Sauf, le soir vers 17 H 00, le drapeau près de la plage était toujours jaune nous avertissant d’être prudent en allant se baigner.

15. Nous pouvions ouvrir notre porte patio et même, sans moustiquaire, pas de mouches jamais. Rodrigue avait des marques rouges sur les jambes et cela était dû à ses gros mollets qui, à l’occasion, touchaient le roulier du vélo.

16.  Selon Michel, les gens de l’île sont d’une intégrité absolue. Un chauffeur recule sur une moto, surpris du bruit il repasse dessus en avançant pour savoir ce qui s’était passé. Constatant le fait, il attend le propriétaire pour faire un rapport à l’amiable.

17.  Après 40 km sous un soleil de plomb, Florent arrête dans un petit restaurant bien aéré et là, le drame arrive. Il s’assoit sur l’embout pour boire de son chameau et toute l’eau coule sur le sol sans qu’il s’en aperçoive et pourtant, son cuissard était tout mouillé. Le proprio vient pour l’avertir, il ne comprend pas tout de suite se demandant qu’est-ce qu’il voulait lui faire comprendre (vous savez avec les hommes chiffrés, tout est important ; de plus il faut expliquer lentement et longuement avec des chiffres à l’appui, ha ha). Enfin une dame est venue avec une vadrouille pour tout nettoyer avant d’inonder la place au complet. Florent a voulu nettoyer à sa place et mal lui en prit, cette dame était payée pour faire son travail et..! vous savez, les syndicats c’est fort, ha ha.

18.  Michel, notre canadien national, parti tôt le matin avec Hélène Chouinard, a fait après 40 km de route, une crevaison. Sous l’influence de madame, au lieu de réparer son vélo, il appelle un taxi et roule 5 km avec le vélo à bout de bras à côté du taxi afin d’arriver à l’hôtel avant la fin du petit déjeuner. Madame Chouinard ne voulait pas manquer ce frugal repas du matin. Et bien, croyez-moi ou pas, elle a essayé de suivre le vélo de Michel, assis dans le taxi et bras sorti pour essayer de ramener son vélo au bercail. Après 2 minutes de ce dur labeur, elle a compris qu’il était mieux de sauter un repas que d’arriver à bon port sans jambe.

19.   Lise Sirois, tout en ayant eu une entorse à la cheville, en roulant allègrement dans les vagues de l’océan Atlantique, samedi le 24 mars, a marché plus de 8 km.

20.   Hélène C., Hélène G.-P. et Clermont ont roulé dans une décapotable Ford 1927. Nous nous serions cru à une autre époque. Cela a fait effet sur notre mental, surtout sur celui de nos deux petites vieilles.

21.   Cuba est un musée à ciel ouvert pour les veilles voitures américaines.

 

 

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