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NOUVELLES

Afrique du sud, nouvelle no.1

Le voyage se déroule bien. Nous sommes tous les six en santé. Là nous sommes à Alberton près de Johannesburg et nous avons nos vélos et nous roulons un peu. Voici une première nouvelle de notre voyage. Nous sommes toujours avec une voiture style vanne, 8 places, et un chauffeur privé, agent de sécurité à ses heures et, plus est, il nous suit partout. Il fait 6pi et 3, tête en brosse, style allemand, et assez costaud. Il a un tic, sa mâchoire inférieure se referme toujours fortement comme s'il devait avaler qqchose. Son nom est Hannes Coffeen et il a l'habitude d'accompagner des touristes. Il parle les langues du pays et il a un anglais style british. Nous sommes passés en vélo près d'une tribu de cannibales et cela sentait la chair brulée, ha ha. Fait à noter : Johannesburg est le deuxième endroit au monde après Israël à avoir autant de barbelés. Les gens sont souriants et ils se déplacent beaucoup à pied, partout sur les routes, un peu comme en Inde. Autour des grandes villes, comme Johannesburg à 11 millions d’habitants, beaucoup de gens, des millions même, vivent dans des abris de fortune. Tout est bien protégé. La nature est formidable et il pleut souvent. Nous avons acheté 6 vélos neufs à 200 $ chaque. Hier j'ai été frappé, avec Maurice Gagné, par le tonnerre. Ma tête a voulu éclater et mon cervelet et le cou ont vécu le passage d’un gros tuyau noir avec, perte très brève de conscience et mon vélo, tout comme celui de Maurice, allaient de droite à gauche. Le bruit a été infernal (jamais entendu rien de pareil. Michel, à 500 mètres de nous a senti son cœur lui traverser la tête par le haut). Chanceux comme pas un, pas de chute même si le devant de nos vélos allaient vraiment de gauche à droite, et là il me semble, sauf la tête lourde, que je n'ai pas de séquelles apparentes, idem pour Maurice. Toute l’équipe est sereine et nous nous trouvons chanceux de vivre ce beau voyage.

INTRODUCTION

Amis de la FAM, de la fondation internationale RI, associée aux Nations Unies, membres Lions de L’Ancienne-Lorette et autres, membres de la FSHQ, d’IFAPA, d’ALACD, d’Altitude 2625, de la CADAS, sous la présidence d’Henry Murphy, parents et lecteurs divers : Vous qui nous connaissez et vivez les mêmes « trips » aventures que nous, vous savez que nous venons d’entreprendre un long voyage de près d’un mois en Afrique du Sud. Notre périple, dans ce coin du monde, pointe sud de l’Afrique, en profonde mutation, nous permettra de vibrer au son de plusieurs peuples et d’une nation en ébullition. Nous serons reçus par : plusieurs clubs Lions, des organismes à la défense des droits des personnes handicapées, des clubs cyclistes et des municipalités tout en étant sous la haute protection d’une agence privée. Notre organisateur en chef, Richard Dufour, a déjà sur son ordinateur plus de 100 courriels en lien avec ce projet. Sur place, même si tout est planifié en théorie, il faut tout reprendre et s’adapter aux changements et situations diverses. Tout comme en roulant en vélo, lors d’une même journée, nous pouvons vivre une température chaude ou très froide, devoir se protéger du soleil, recevoir de la pluie, du vent et nous devons nous adapter en cours de route. Nous vivons aussi des choses semblables pour les ajustements mécaniques de nos vélos. Nos carences majeures, lors de la promotion de notre mission, se trouve surtout au niveau de la publicité liée à nos événements, de la connaissance de la condition des routes et des cultures locales face à un groupe de cyclistes aventuriers. Il n’est pas facile de capter l’attention en parlant de promotion de saines habitues de vie et de prévention dirigées auprès des personnes handicapées et celles avancées en âge. Nos atouts majeurs sont que nous nous inscrivons directement dans l’esprit de la nouvelle convention des droits pour les personnes handicapées à travers la planète et, que nous prêchons par l’exemple. Nous sommes six en tout, à venir vivre en aventurier nomade et pédaler, environ 1 000 km, sur les routes qui nous conduiront dans la partie centre, est et nord-est du pays. Michel Charland, Hélène Chouinard, Richard Dufour, Maurice Gagné, Aline Roy, Clermont Simard, tous des cyclistes amateurs, sauf Maurice qui a participé à plusieurs épreuves internationales, rouleront en vélo en déroulant divers chemins pour différentes bonnes causes dont celle d’enrichir leur vécu personnel tout en prêchant par l’exemple.

BUTS DU VOYAGE

Nos principaux buts sont de compléter nos 1 000 marathons, soit 42 195 km, environ l’équivalent du tour du monde à l’équateur, afin d’inciter les gens à cristalliser dans leur vécu un mode de vie actif sur tous les plans de leur vie, soit les aspects physique, mental, psychologique, social et pourquoi pas mystique. Nous sommes un groupe de six personnes âgées et retraitées qui aime le cyclotourisme d’aventure. Y aurait-t-il quelque chose de plus euphorisant que de rouler, dans la nature insolite de cet immense pays, sur des sentiers balisés, des routes campagnardes avec accotement ou pas mais toujours asphaltées ?  Il nous arrivera d’être frappé par la canicule, que nos bras et surtout nos jambes et le bas du dos soient rompus à l’effort continu, et pourtant… pourtant, l’énergie décuplée qui nous habite nous fera mordre de bonheur dans les richesses de ces moments de vie vécus totalement au présent. Quoi de plus féérique que de mordre totalement, seulement et simplement dans son éternité vécu quand il est là, seul et pour toujours, et oui ! Lors d’un moment d’euphorie ou encore de survie, toute la personne est totalement prise dans son moment présent, n’est-ce-pas ?

  1. Vivre par l’exemple, au jour le jour, ce que nous croyons être un paradigme riche  pour maintenir l’énergie nécessaire à vivre pleinement sa vie dans le bonheur.
  2. Promouvoir dans l’action et témoigner d’une façon permanente de l’importance d’une vie active tout au long de l’existence pour les personnes à la fois dites normales, les personnes vivant avec des capacités-incapacités, celles avancées en âge et enfin celles en perte d’autonomie et que nous souhaitons maintenir dans leur milieu naturel tout en recherchant le maximum d’autonomie fonctionnelle dans les activités de la vie terrestre.
  3. Voir l’Afrique du Sud, dans un contexte sécurisé et mieux goûter la culture, la civilisation et le mode de vie de nos amis habitant dans ce pays en mutation constante et accélérée.
  4. Développer des alliances avec d’autres ONG (organisations non gouvernementales), les clubs Lions nos partenaires, différentes municipalités et principalement les fédérations travaillant auprès des personnes âgées et vivant des situations handicapantes.
  5. Poursuivre notre levée de fonds pour aider des personnes ayant des capacités-incapacités et avancées en âge à mieux s’adapter à leur condition existentielle.
  6. Effectuer l’équivalent de 1 000 km en vélo et visiter les organisations en réseau, situées au nord-est de l’Afrique du Sud afin de promouvoir la fraternité et la solidarité humaine entre nous.
  7. Encourager les gens à visiter notre site, www.fam-canada.org, afin de mieux connaître notre mission. Actuellement, pour nous aider financièrement à remplir les objectifs reliés à nos visions et nos missions, vous pouvez aller sur le site de la FAM et entrer en contact avec « CanadaDon ».

 

Préparation et déroulement du voyage en avion

Nous avons négocié  « barguiné » nos billets sur les sites Webs de nos ordinateurs. Les prix, la programmation des vols et les horaires variaient beaucoup. Après quelques transactions nous avons eu des vols presqu’identiques pour nous tous et des sièges réservés. Nous avions aussi droit à deux bagages dans la soute des avions pris.

La compagnie Delta est une compagnie bien enracinée aux USA. Nos horaires, tout à fait satisfaisants, laissaient assez de temps entre les transferts pour ne pas trop nous bousculer. Départ le mercredi le 23 mars, effectué le matin à 6H30 et, levée à 3H00 pour tous. L’arrivée prévue à Johannesburg, le lendemain soir vers 17H00, fut retardée d’une heure.  Le plus physiquement et mentalement exigeant fut le vol qui durait 16H00. Nous avons dédouané à Détroit puis transfert vers Atlanta avant de se diriger vers l’Afrique. C’est curieux, n’est-ce-pas. Nous sautons une journée en vol puis reculons notre montre de 6 heures pour obtenir l’heure locale. Quelqu’un nous attendait à l’aéroport avec sa vanne pour nous conduire à notre hôtel.

Les vols ont pris du retard au décollage mais sans que cela nuisent à nos horaires.
Michel, qui partait de Calgary, a dû quitter sa maison plus tôt que nous et il est arrivé à Atlanta juste avant le départ vers l’Afrique tout en étant sur le même vol que nous.
Voici quelques anecdotes liées à ce long voyage :

  1. À Détroit, le dédouanement fut rapide. Nous avons repris nos bagages et rapidement nous les avons remis sur un tapis roulant pour la destination finale. Il nous a fallu marcher très longtemps pour se rendre à notre point de départ.
  2. À  Atlanta, au lieu de prendre le train, nous avons marché à l’intérieur pour bien se dégourdir les jambes avant d’entreprendre le vol d’une durée de 16H00.
  3. Notre ami Michel, qui est parti de Calgary, est arrivé après nous à Atlanta.  Nous ne voulions pas partir sans lui. Hélène l’a trouvé en train de chercher l’endroit de son embarquement.
  4. À quelques reprises, lors du passage de la sécurité, tout en ne faisant pas sonner l’alarme, il nous a fallu se placer les pieds d’une telle façon, se lever les bras près de 180 degrés et passer sous la loupe des rayons.
  5. Nous sommes obligés de vider nos poches, même les papiers mouchoirs.
  6. Arrivés à Johannesburg, à la sortie de l’avion, dans le premier passage de l’aérogare, Hélène, Michel et moi, avions besoin d’aller au petit coin. Les trois autres étaient 6 bancs derrière nous et nous voulions les attendre. Nous disons à Michel, tu surveilles nos amis et puis tu iras après à la toilette. Michel avait chaud et il enlève son chandail en même temps que les amis passent. Personne ne voit personne. Nous revenons et attendons à notre tour le retour de Michel de la toilette tout en espérant voir nos amis. Les personnes handicapées sortent à la fin et toujours pas d’amis en vue. Nos amis, toujours non vus, couraient presque pour nous rattraper et nous, nous attendions comme des dindes leur passage devant nous. Enfin, la lumière allume, nous repartons et là nous les apercevons, mais eux rendus au carrousel à bagage, ne savent toujours pas où nous sommes. Évidemment que tout le monde était nerveux.
  7. Hannes nous attendait à la sortie, grosse pancarte au bout des bras, avec en grosses majuscules RICHARD DUFOUR.

 

Premiers jours à Johannesburg et Alberton

  • Jeudi soir le 24, après avoir rempli la vanne, nous nous sommes dirigés vers notre hôtel. En chemin, nous sommes arrêtés à un guichet pour retirer de l’argent. Notre chauffeur nous a parlé de sécurité et la façon de se comporter. Le jour, en groupe, dans des endroits circulants, aucun danger. À la noirceur il est totalement déconseillé de sortir dehors pour quoi que ce soit.
  • Notre hôtel, avec son cachet culturel de la place est hautement protégé par des clôtures avec des portes électriques et au dessus des murs, des systèmes électriques de plusieurs voltages. Cela va à peu près à un autre mètre de plus. Tout est géré par le propriétaire et ses deux enfants depuis plus de 18 ans.
  • Le système internet n’est pas très puissant et pour l’obtenir, il faut quitter sa chambre et aller à l’office. Le soir, vers 21H00, tout est clos et il faut se retrouver entre nous dans nos chambres.
  • Vendredi le 25 fut consacré à des discussions avec notre guide. Le déjeuner, très copieux il va s’en dire, fut pris vers 7H30. Après un avant-midi libre, nous avons fait une visite en ville pour aller manger dans un quartier à environ 5 km et une autre pour aller acheter nos vélos.
  • L’achat des vélos a pris environ 3 heures. Chacun a choisi un vélo, puis nous avons changé les pédales, ajouté un support pour notre sac arrière, un système pour l’eau et un odomètre. Chaque vélo fut inspecté et ceux-ci nous ont été livrés le lendemain par notre guide.
  • Nous avons mangé à l’auberge un excellent souper à base de deux gros filets de poisson provenant d’une pêche locale. L’entrée était une salade suivie de filets de poisson et d’un dessert avec café ou thé.
  • Nous avons trois ordinateurs avec nous et nous avons perdu un temps fou pour se brancher au sans fil de l’hôtel. Le problème c’est que dans les chambres, l’internet ne passe pas et tout est fermé à 21H00.
  • Samedi le 26 nous sommes allés essayer nos bécanes en allant rouler en vélo sur une distance de 56 km. La route était belle, asphaltée et le 2/3 du temps nous avions un accotement respectable. L’autre tiers, grâce à la vanne qui nous suivait, nous nous sentions en sécurité même en absence d’accotement. Personne ne s’est senti en danger et très peu de voitures circulaient.
  • La pluie nous obligea à vêtir notre veste anti pluie jaune à deux reprises.
  • La route était assez droite avec quelques faux plats n’excédant pas 3%.
  • L’orage électrique nous a surpris et le tonnerre est venu nous jouer un mauvais tour en déstabilisant complètement Maurice et Clermont.
  • Nous avons eu la chance de nous exprimer quelques minutes auprès de quelques personnes, habitant à l’auberge et d’expliquer la mission de notre club et les buts de notre périple en vélo autour du monde. Nous avons vu le départ de quelques voitures, avec des gens tout chic s’en allant à une noce.

 

Faits vécus pour louer une voiture avec chauffeur

  1. Richard au Québec et Michel à Calgary, avant notre départ, ont fouillé pendant un temps fou pour trouver un véhicule. Les offres pour louer étaient élevées et nous n’avions pas de chauffeur.
  2. L’agence, par l’entremise des gens sachant notre venue, après de nombreuses discussions, est venue en accord avec nous et nous en sommes très contents.
  3. Il nous a aussi fallu louer une remorque pour installer les 7 vélos puisqu’à l’occasion le chauffeur va rouler avec nous pour notre sécurité. C’est aussi un ancien cycliste.

Les coups de cœur de ces quatre jours

  1. La chance de se retrouver tous les six avant de quitter l’aéroport d’Atlanta.
  2. La présence d’une personne à l’aéroport pour nous conduire à bon port.
  3. La franche camaraderie au sein du groupe qui s’est enrichi de la présence de Maurice, athlète naturel  et de Aline, deux personnes talentueuses et bourrées de ressources pour aider l’équipe avec « Les yeux du cœur ».
  4. Nos petits déjeuners sont fortement appréciés. Je n’ai jamais bu des jus d’orange aussi veloutés et goûtant vraiment l’orange.
  5. La nonchalance apparente des gens et leur sourire accueillant.
  6. Des gens noirs de peau, marchant sur l’accotement ou la terre brune et rouge, au bord du chemin et, nous lançant un bye bye de la main avec un sourire radieux.
  7. La chaleur du pays et l’absence de mouches.
  8. Tout revêt un caractère à l’envers, sans pour autant se sentir perdu. L’Afrique du Sud est dans l’hémisphère Sud et avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, un pays développé.
  9. La diversité des races et de l’origine des gens rencontrés.
  10. La propreté des lieux visités.
  11. Le plaisir de faire du vélo.

 

Anecdotes (version décousue)

  1. Nous avons croisé à l’Auberge, un petit vieux  de 65 ans, très sympathique et qui semblait notre âge. Il nous admirait pour notre façon de voir la vie et il nous encourageait dans nos folies de cyclopèdes.
  2. Notre chauffeur, à l’aéroport, voulait nous faire changer de l’argent dans une agence, nous obligeant à payer une commission. Nous avons dit non et il a fait un détour pour nous amener dans un guichet automatique.
  3. Vous savez qu’ici nous conduisons à gauche. Au départ de l’aéroport en voiture, Aline regardait Richard assis à gauche et elle était vraiment impressionnée de la qualité de sa conduite. Ce dernier était nonchalant et parlait en regardant en arrière. Elle comprit plus tard que la conduite était à droite.
  4. Notre guide nous a informés qu’il était impossible de louer des vélos aux endroits où il a pris des renseignements. À la fin il a ajouté sauf si nous payons 1 500 rands par vélo plus les extras, le cas échéant. De fait, nous avons acheté les vélos et cela nous est revenu à moins cher. Nous pourrons les donner à des organismes de charité à notre départ.
  5. Le ciel est souvent nuageux, toujours en mouvement et très changeant. Le soleil tourne à l’envers pour nous de l’hémisphère nord.
  6. Notre chauffeur nous revient avec une remorque allongée pouvant mettre trois vélos et un rack inutile puisque la remorque empêchait son utilisation. Il est revenu avec d’autres installations afin de nous laisser l’espace pour nous asseoir dans la vanne.
  7. Il n’y a pas de moustiquaires aux fenêtres et pourtant pas de mouche ou très très peu.  Hélène, dans sa chambre, s’est fait réveiller par le cillement d’un maringouin sans être capable de  s’en débarrasser. Un soir j’ai aperçu un maringouin dans ma chambre, occupation double avec Michel, et j’ai dû fermer les lumières, attendre qu’il se calme et qu’il aille se reposer au plafond avant de le sacrifier. Le rouge aperçu sur son corps m’a signalé clairement qu’il a piqué Michel ou moi avant de rendre l’âme. Nous craignons quand même pour la malaria.
  8. Les gens fument dans les endroits publics.
  9. Les femmes sont jolies, rarement seules, sourires faciles et d’apparence endomorphe avec des bassins imposants et une chevelure imposante.
  10. Les hommes blancs sont souvent costauds, pour ne pas dire obèses et avec un air sévère, style ne venez pas m’en imposer.
  11. La restauration est servie par des jeunes, surtout des jeunes noirs sauf exception, tous souriants et très avenants.
  12. Les voitures ici, tout en étant anciennes, sont propres et sans rouille apparente.
  13. Les gens ne bougent pas vite, ont des allures nonchalantes, sauf les hommes blancs qui semblent plus tendus.

 

Énigme du jour

Pourquoi les femmes, voyageant avec nous, sont meilleures que les hommes aux cartes, foi de Maurice et d’Aline ?

Est-ce croyable, tout en payant toutes nos dépenses personnelles, que nous allons vivre en Afrique du Sud, pendant près d’un mois, tout en ne dépensant pas plus de 4 200 $ par personne, billet d’avion compris et en y incluant toutes nos dépenses ?

Questions mystères et réponses

Tout en étant à jour dans ses vaccins universels, il n’est pas nécessaire de n’avoir aucun vaccin additionnel pour venir en Afrique du Sud.
Tout en ressemblant à une dame, sans toutefois penser à ses jambes, la girafe peut courir jusqu'à 60 km à l’heure.
Saviez-vous que, selon la légende, le crocodile, qui fait osciller le poète entre l’effroi et la poésie, peut pleurer comme un enfant pour attirer les femmes qu’il entraîne et dévore au fond des fleuves.


La puissance de l’Éternel est venu, une fois de plus, frapper à notre porte par son tonnerre en foudroyant Maurice et Clermont, en vélo sur le chemin d’Alberton, près de Johannesburg, à 5 km de notre hébergement au Snel Guest House. Un choc inconnu de nous deux, juste assez puissant dans notre zone ressort personnelle, mais pas trop pour nous tuer,  afin de nous éveiller à autre chose et nous permettre de survivre à l’épreuve.  

Votre contact est Michel Charland : mcharland@shaw.ca

Rédigé pour l’équipe ¨Avec les Yeux du Cœur¨                         

 

 

 

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