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Section Taïwan : Du 14 octobre au 2 novembre 2010

Tour du monde en vélo avec le groupe « Les yeux du cœur »

Tour du monde en vélo avec le groupe « Les yeux du cœur »Section Taïwan : Du 14 octobre au 2 novembre 2010


L'équipe Canadienne de la Fondation en Adaptation Motrice termine son périple à Taiwan du 14 octobre au 2 novembre 2010. Dans le cadre de cette grande aventure, l’équipe « Avec les yeux du cœur » poursuit  son périple du Tour du Monde qui a débuté en 2003. Nous approchons du 37 000 km et la cible visée est 42 195 km, à parcourir sur les 5 continents et dans au moins 21 pays différents. Actuellement l’équipe est représentée par Michel Charland, Hélène Chouinard, Richard Dufour et Clermont Simard.

Nous avons, à ce jour,  plus de 36 000 kilomètres complétés dans 20 pays. Nous devons ajouter à notre palmarès, d’ici deux ans, un pays d’Afrique, un autre pays d’Asie et un dernier dans une ile du pacifique ou en Amérique Latine.

Vous savez que par notre tour du monde en vélo, nous cherchons à éveiller les organismes, les professionnels et la population à l'importance :
d'une démarche proactive dans les activités humaines pour les personnes vivant avec des déficiences ;
de l’incitation à un mode de vie actif global, particulièrement auprès des personnes âgées ou celles ayant des incapacités.

Cette fois-ci, notre ami taïwanais Lions Ming Jiing, membre Lions du Tainan First Lions Club, accompagné de son épouse, fut notre guide et le gestionnaire de notre tour. Hier nous avons remis nos vélos après les avoir nettoyés. Les derniers jours nous avons roulé sur des routes en réparation et quelquefois pleines d’une boue humide. 

Nos tracés, suite à des glissements de terrain, furent modifiés à quelques reprises au nord-est de l'ile. Au début du voyage, nous avons surtout roulé dan les villes et par la suite en montagne. Nos vieilles cuisses en ont eu pour leur argent à suer sang et eau. La seule femme du groupe, lors de ce trajet, Hélène Chouinard, fut plus qu’à la hauteur des exigences de la tâche. Comme cela est dans ses habitudes, en plus de posséder une excellente forme et de bonnes jambes,  légèrement courte il va s’en dire, elle encourage toujours tout le monde et elle sait écouter les petits bobos des trois autres petits vieux de la randonnée. 

Les endroits et les distances parcourus : 

Durant toute cette période, nous avons roulé 11 jours avec une distance parcourue de  599 km. Pour plusieurs raisons, il nous a été impossible de faire autrement ; nous avons souvent été arrêtés et notre  vitesse moyenne de 17.9 Km à l’heure nous satisfait. Loin d’encourager la performance et le dépassement athlétique chez les aînés en forme, semi-autonome et en perte de leur autonomie, nous insistons sur une participation en groupe, en s’impliquant socialement auprès des gens et en nourrissant une démarche proactive et toujours positive de tous les membres impliqués. Nous avons fait un peu de vélo, les 16 et 17 octobre, autour de Tainan.

Le 18 nous avons roulé de :
·Tainan à la ville de Kaohsiung ;
·Le 19 de Kaohsiung au port de Haikau ;
·Le 21 du port de Haikau à Shihtiping ;
·Le 22 de la ville de Shihtiping à la ville de Hualien ;
·Le 23  de la ville de Hualien à la ville de Yanzihkou ;
·Le 24 de la ville de Yanzihkou à la ville de Dayuling ;
·Le 25 de la ville d Dayuling à la ville de Chingling ;
·Le 26 de la ville de Chingling à la place nommée « Sun Moon National Scenic Area ;
·Le 27 de la place nommée « Sun Moon National Scenic Area » à la place nommée « Alishan National Scnic Area » ;
·Le 28 de la place nommée « Alishan National Scnic Area » à la ville de Tainan. 

Les plus grands plaisirs furent :

1.L’accueil reçu par le Lions Ming Jiing ;
2.Être assis sur nos vélos et mettre notre corps en action selon ses possibilités ;
3.L a chance de rouler dans des milieux exotiques ;
4.La joie communicative des membres de l'équipe ;
5.Les réceptions sans arrêt avec les clubs Lions et certains notables des différentes villes visitées ;
6.Se retrouver toujours dans un bon lit chez notre hôte ou dans un chic hôtel ;
7.La découverte d'une autre civilisation et d'un univers culturel très différent de celui de chez-nous ;
8.Se dorloter dans des piscines chaudes avec des jets d’eau puis se faire manger le bas des jambes par des petits poissons rouges importés d’Italie ;
9.Prendre toujours une bonne douche après l’effort.  C’est bon pour nos vieilles jambes ;
10.La qualité, la diversité et la quantité de chacun de nos repas.
11.Les marches de détente prises le soir et les diverses visites guidées.
12.La propreté partout dans les villes et dans les campagnes ;
13.La sensation de sécurité était totale partout où nous allions. Notre perception antérieure de se faire agresser s’est complètement estompée.

Les plus grands dangers furent :

1.Généralement l’absence d’accotement ;
2.Traverser des tunnels à la noirceur ;
3.Faire face à des voitures qui doublent dans des courbes, au dessus des précipices, avec des routes larges comme ça se peut pas ;
4.Les mobylettes qui roulent à sens inverse et qui zigzaguent devant nous ;
5.Prendre des courbes en descendant avec des voitures qui nous collent de trop près ;
6.La qualité de l'air dans les villes. Les gens en mobylette et en vélo roulent avec un masque ;
7.Rouler dans le bouillard très dense ; dense au point de ne pas voir s'il y a des trous ou des obstacles sur la route ;
8.L'usure des pneus et des tubes  de nos vélos. L'un des miens a éclaté à 3 200 mètres d'altitude parce que la pression dans le tube avait augmenté. Le tube s'est vidé en 2 secondes et j'ai été béni de ne pas chuter. C'était le pneu d'en avant.

Anecdotes 
:
·      

Les chiens ici sont en liberté. Ils sont minces avec des allures zen. Le problème c’est qu’ils se promènent et nous ne savons jamais quel bord ils vont prendre. Notre peur n’était pas de se faire mordre mais de les frapper et de planter à la même occasion. Ou encore pire, d’être obligé de se tasser dans la rue et se faire happer par une mobylette ou une voiture.
·Visiter les centres d’achats et au retour se perdre parce que le taxi, ne sachant pas où aller, tournait en rond. Enfin, pour se faire pardonner et après plus de 4 appels téléphoniques sur son cellulaire, il a coupé le prix et il a seulement demandé $ 3.50 canadiens au lieu de 10. 

Les coups de cœur de ces jours :

·L’hospitalité extraordinaire et d’une grand efficacité de nos hôtes. Cela en était gênant. Un peu plus et il venait nous border dans nos lits. Même que le soir, Ming nous rendait visite afin de s’assurer que nous ne manquions de rien.
·La forte sensation d’être en vacance et être traités comme des ambassadeurs à qui nos déroulons le tapis rouge.

Deux questions mystères :

1.Taïwan est-il un pays indépendant ?
2.Taïwan est-il un pays communiste ou démocratique ?

Note remise au Lions Ming pour expliquer notre démarche :

Alliances between Rehabilitation International (RI Global) – Lions in link with Clubs CLQAL – Motor Adaptation Foundation (FAM-MAF)

Vision: Serving freely together for all.

Mission: Be interactive, in a holistic and humanism approaches, for improving quality of life, happiness and mystic awareness.

Objectives: In link with the interests and potentials of every club. We have to build practical and effectiveness actions for all, especially for blind persons, other people living with a disability and aged people with functional limitations.

The actions of our movement ‘Seeing beyond’, doing a world tour on bike, with old persons and our ambassador deaf and completely blind, Lions Jean Bouchard, is not about to be fit. As you know, movement is life. It’s about to be in action, to do interaction and alliance with others, using our abilities of human being.

The Lions Mission is to create and foster a spirit of understanding amongst the peoples of the world and one of its purposes is to unite clubs in bonds of friendship.

Our visit to Taiwan has been successful in achieving these two objectives; we visited many Lions Clubs and are grateful for their support in promoting a healthy life style to everyone. Thank you to all the people that we had the pleasure of meeting. WE SERVE.

 Quelques informations recueillies sur Taïwan  pour les personnes intéressées : 

Source : http://french.peopledaily.com.cn/31966/47370/47372/3347463.htmlLe détroit qui sépare Taiwan du continent a une profondeur de 50 à 100 mètres. Mais à 10 km de la côte orientale de Taiwan, dans le Pacifique, l'eau est profonde de 2 000 mètres et ce fossé marin s'approfondit davantage vers l'est pour atteindre finalement une profondeur de plus de 4 000 m. Cette structure géographique montre que Taiwan se trouve aux confins du plateau continental de la Chine. Géographiquement, Taiwan est lié au continent de la Chine. De plus, les découvertes archéologiques à Taiwan prouvent qu'à l'époque préhistorique, des habitants de Taiwan sont venus du continent. Ces découvertes archéologiques sont : la « culture de Fengbitou », découverte au mont Shigong (mont Fengbitou du canton de Linyuan), à Gaoxiong ; la « culture de Yangshao » trouvée à Dabenkeng, canton de Bali, Taibei ; la découverte de fossiles de crâne de l'« Homme de Zuozhen », dans le bassin de la rivière Cailiao, au canton de Zuozhen, Tainan, et les objets utilisés par l' « Homme de Changbin » découverts dans la grotte des huit Immortels de Taidong. Toutes ces trouvailles relèvent des mêmes cultures du continent.

Dans la littérature ancienne de la Chine, Taiwan est appelée « Penglai », « Daiyu », « Yuanqiao », « Yingzhou », « Daoyi », « Yizhou » et « Liuqiu ». Dès l'époque des Trois Royaumes (220-280), l'exploitation de Taiwan a déjà commencé. Sous l'empereur Shizu de la dynastie des Yuan (1271-1368), un « Bureau d'inspection de Penghu » fut établi officiellement, chargé des affaires de Taiwan et de Penghu et relevant du district de Tong'an, Quanzhou.

En 1624, les colons hollandais débarquèrent dans la région d'Anping, et dominèrent Taiwan pendant 38 ans. Le « pavillon de Chiqian » et la « forteresse d"Anping » sont les vestiges de leur domination coloniale. Presque en même temps, les Espagnols envahirent le bourg de Jilong, dans le nord de Taiwan, et construisirent une forteresse dans le bourg de Danshui, soit la Cité de Hongmao de Danshui. En 1642, les colons hollandais ont battu les Espagnols et assurèrent seuls leur domination sur Taiwan.

En1661, sous la conduite de Zheng Chenggong, héros national, 25 000 soldats débarquèrent au port de Heliao, à Tainan, battirent les troupes coloniales de Hollande et les contraignirent à capituler le 1er février 1662. Zheng Chenggong repris désormais l'île de Taiwan.

Il mourut cinq mois après et son fils, Zheng Jing et son petit-fils Zheng Keshuang continuèrent à régner pendant 23 ans. En 1683, l'empereur Qing ordonna au commandant de la marine du Fujian de traverser le détroit et de s'emparer de Penghu. Zheng Keshuang se rendit et Taiwan fut replacé sous la domination unifiée du pouvoir central. L'année suivante, une préfecture fut établie à Taiwan, subordonnée à la province du Fujian-Taiwan-Xiamen. En 1885, Taiwan fut déclaré province, et Liu Mingchuan en était le premier gouverneur. En 1894, la cour Qing perdit la guerre sino-japonaise et signa le traité de Shimonoseki, aux termes duquel Taiwan et Penghu furent cédés au Japon. Bouleversée et indignée, la population de Taiwan forma la troupe des « Volontaires anti-japonais » et se livra à une lutte tenace contre les impérialistes nippons.

Durant les 51 ans de son occupation, le militarisme japonais exerça une oppression politique et un pillage économique cruels contre la population de Taiwan, et tenta de désagréger et de détruire la culture chinoise en lui donnant une éducation coloniale. Mais la population de Taiwan n'a jamais cessé sa lutte, et la culture chinoise a pris racine dans son cœur.

Le 15 août 1945, le Japon proclama sa capitulation inconditionnelle. Le 25 octobre, Taiwan revint au sein de la mère patrie. Mais, ce qui est regrettable, c'est qu'après la fondation de la Chine nouvelle, Taiwan et le continent ont été séparés de nouveau.
 Autre source : http://www.taiwan-tourisme.com/Histoire :Il est dit que dans l’ile de Formose (Taiwan) les contrastes sont fascinants : La population, les villes, les temples, les traditions, les plages nous permettent de découvrir les multiples visages de Taiwan. A Taiwan, dans cette Ile, où j’ai cru entendre que près de 90% de la population y est originaire, l'hospitalité et la culture asiatique se mêlent au progrès et à la modernité. Nous avons senti une animosité entre l’empire chinois et cette île qui veut retrouver sa liberté et son indépendance. 

Faire des affaires à Taïwan

Quand on sait où chercher, on peut faire de véritables affaires sur toute l’île de Taïwan. En règle générale, les grands magasins et les arcades des hôtels de Taïwan acceptent les cartes de crédit habituelles, garantissent la qualité de leurs produits et leur personnel parle anglais. Certains grands magasins de Taipei se sont vus décerner la distinction suivante : centre commercial recommandé par le gouvernement (« government-approved shopping center »). Dans les boutiques, les petits magasins et sur les marchés nocturnes, lesquels n’acceptent généralement que les paiements en espèce, les prix sont souvent moins élevés que dans les grands magasins.

Les employés et les commerçants parlent rarement une langue étrangère, mais il est possible de négocier les prix avec une feuille de papier et un crayon. Si vous cherchez dans les villes des souvenirs, des objets à rapporter et des produits d’artisanat traditionnel, vous trouverez un grand choix et les meilleurs prix sur les marchés nocturnes.

La législation actuellement en vigueur à Taïwan interdit l’exportation des vraies antiquités, c’est-à-dire des objets vieux de plus de cent ans. Mais vous trouverez de superbes reproductions en porcelaine et en jade ainsi que des peintures vendues par les commerçants de rue et dans les magasins d’antiquité. Hormis les marchés nocturnes, Taipei compte encore quelques quartiers dans lesquels vous pourrez faire des emplettes à bon marché et que nous nous devons de vous mentionner.

À Hsimenting, dans la Junghua Rd., Sec. 1, un grand nombre de boutiques vendent des vêtements pour femmes, des chaussures, des souvenirs et des appareils électriques à bas prix. Un peu plus loin, à un coin du croisement Hsuchow Rd. et Jungshan S. Rd., se trouve le Chinese Handicraft Mart (« Marché d’artisanat traditionnel chinois ») où des objets artisanaux de haute qualité sont vendus à des prix raisonnables. Les magasins qui longent la Jungshan N. Rd., Sec. 1 et 2 sont réputés pour leurs costumes,leurs chemises et leurs vêtements coupés sur mesure, leurs cadeaux, leurs souvenirs, leurs produits artisanaux, leurs reproductions d'objets en porcelaine et de peintures ainsi que pour leurs livres en anglais.

Dans les faubourgs de Shihlin et de Tienmu au nord de Taipei, des meubles en bambou et en rattan, des poteries et des reproductions d'antiquités sont négociés à bas prix dans la Jungshan N. Rd., Sec. 5 et 6.

À Dinghao, tout autour de la Junghsiao E. Rd., Sec. 4, entre la Fushing S. Rd. Et la Kuangfu S. Rd, vous trouverez des galeries d’art, des bijouteries et des boutiques qui vendent des marques internationales dont la plupart sont fabriquées sous licence à Taïwan. Dans le dédale des ruelles de Dinghao, des commerçants de rue vendent des bibelots et des bijoux de fantaisie, tandis que les véritables bijoutiers proposent des bijoux d’exception en or et dans d’autres métaux précieux. Ils délivrent des certificats d’authenticité sur demande. Sur le marché de jade qui a lieu tous les week-ends au bord de la rue Jenai Rd. sous l’autopont de la Chienkuo S. Rd., vous découvrirez toute une série de curiosités et d’articles divers en jade. Ceux qui n’ont pas peur de faire un petit voyage trouveront des offres encore plus intéressantes pour certains types de produits.

Les fabricants de porcelaine à Peitou, au nord de Taipei et à Yingko, au sud-ouest de Taipei font visiter leurs usines et vendent leurs produits à des prix raisonnables. La ville de Sanyi au centre de Taïwan est célèbre pour ses sculptures sur bois, la ville de Jushan pour ses meubles, paniers et autres articles décoratifs en bambou. À Chiayi, pensez évidemment au thé Oolong, mais également aux objets artisanaux en bambou.

La ville de Kuanmiao, non loin de Tainan dans le sud de l’île, est le centre de Taïwan pour les produits en rotin. Les objets en laiton sont une spécialité de Kaohsiung. Quant à Makung, située sur l’île de Penghu, elle s’est fait un nom avec des souvenirs réalisés à base de coraux et de coquillages ainsi que des bijoux en agate.

Sur la côte est de Taïwan, Hualien est particulièrement intéressant pour l’achat de souvenirs faits main par les aborigènes ainsi que des bijoux et des objets de fabrication artisanale en marbre et en jade.

Premier aperçu

Taïwan se trouve dans le Pacifique ouest, à 160 kilomètres de la côte sud-est chinoise. Sur cet espace minuscule, les touristes découvriront à la fois le charme de l’Extrême-Orient, une nature subtropicale, la culture chinoise et les religions asiatiques tout en bénéficiant d’un degré maximal de sécurité.

On ne peut que s’émerveiller devant la beauté spectaculaire du paysage : forêts tropicales vertes et luxuriantes, montagnes s’élevant vers le ciel, côtes déchiquetées, basses plaines paisibles et petites îles coralliennes et volcaniques magiques.

Dans les villes débordantes d’activité, des siècles de traditions anciennes rencontrent le mode de vie moderne du XXIe siècle. Les coutumes religieuses, les fêtes animées, les plats délicieux et l’art local font tout autant partie de Taïwan que l’accueil cordial et chaleureux de ses habitants.
 

Taïwan, une oasis de détente.

Découvrez une nature fascinante avec ses formations rocheuses sur la côte et ses chemins de randonnée dans les montagnes subtropicales. Détendez-vous sur les plages et dans le sud de l’île et reprenez des forces dans les parcs nationaux. Les passionnés de sport aquatique seront séduits par les offres de rafting, de plongée et d’apnée libre. Les touristes à la recherche de repos apprécieront les traditionnels massages chinois, les massages de pieds et les bains dans les sources chaudes. 

Taipei, une capitale en pleine effervescence.

Taipei se trouve au nord de l’île. La ville est dominée par « Taipei 101 », un des plus hauts gratte-ciel du monde (508 mètres de hauteur). 

Les métropoles de Taïwan.

Les traditions et la modernité se côtoient également dans les villes de Kaohsiung, Taichung et Tainan sur la côte ouest.
 

Cent montagnes de trois mille mètres d’altitude.

L’île est divisée par la chaîne montagneuse centrale de 270 kilomètres de long qui s’étend du nord au sud. Elle compte plus de cent sommets de plus de 3 000 mètres d’altitude, le point culminant étant la montagne de Jade, qui s’élève à 3 952 mètres. Près de deux tiers des terres de Taïwan sont encerclées par les montagnes. 

Des côtes au relief très varié.

Le relief des côtes de Taïwan est si diversifié que chacun y trouvera son compte. À l’est, la côte est relativement abrupte. La côte nord est parsemée de montagnes volcaniques de plus de mille mètres d’altitude. La côte ouest est quant à elle plutôt plate et la plus peuplée, tandis que des plages de sable dominent au sud.

Nature préservée sur les petites îles entourant Taïwan.

Font également partie de Taïwan l’archipel de Penghu (Pescadores), Orchid et Green Island (sources d’eau chaude salée), ainsi que d’autres petites îles.

Autre source : Histoire de l'île de Taïwan http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l'%C3%AEle_de_Ta%C3%AFwan


L'Histoire de l’île de Taïwan remonte à la Préhistoire, vers 30 000 ans av. J.-C. (homme de Zuozhen). Il y a environ 18 000 ans, la fonte des glaces sépare cette petite chaîne de montagnes du continent et en fait l'île de Taïwan. Différents groupes proto-Austronésiens, ancêtres des actuels Aborigènes, s'y installent à partir de 6000 av. J.-C. Des archives de la Chine ancienne indiquent que les Hans auraient eu connaissance de l'existence de Taïwan depuis l'époque des Trois Royaumes de Chine (IIIe siècle) ; cependant, cette hypothèse est difficile à valider car les noms donnés aux îles au large de la Chine diffèrent d'une dynastie à l'autre, et aucun n'est directement raccordable à Taïwan.

Remarquée par des marins portugais qui lui donnent le nom de Formose (formosa, « belle ») sous lequel elle sera connue en Occident jusqu'au XXe siècle, Taïwan est confrontée réellement au monde extérieur au XVIIe siècle, lorsque les Hollandais colonisent une partie de l’île, christianisent une partie de la population aborigène et créent une écriture pour le siraya (langue aborigène qui était parlée dans la région de Tainan). Ils en seront chassés par Koxinga, un loyaliste Ming hostile à la dynastie Qing. En 1683, les Mandchous (dynastie Qing) prennent le contrôle de l'île et mettent fin au règne des Zheng. Après sa défaite face au Japon en 1895, la Chine signe le Traité de Shimonoseki par lequel elle doit céder Taïwan au Japon. Cette colonisation s'accompagne d'une certaine ségrégation, mais également d'une japonisation-assimilation de la population, et de l'industrialisation de l'île. Lors de la défaite de 1945, le Japon remet Taïwan à l'ONU, qui en confie la stabilisation à la République de Chine. En 1949-1950, les nationalistes chassés du continent s'y établissent avec deux millions de Chinois, en majorité des troupes, avec l'ambition de reprendre le continent aux communistes. Ils imposent un régime de parti unique (Kuomintang) et l'état d'urgence, et poursuivent l'industrialisation de l'île. La démocratisation démarre dans les années 1970 et progresse tandis que le pays rejoint bientôt le groupe des "pays développés". Dans les années 1990, la démocratisation atteint un état avancé et le débat politique se polarise autour de la question de l'indépendance.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l'%C3%AEle_de_Ta%C3%AFwan

Archipel de Taïwan sous la République de Chine [modifier]

Articles détaillés : Histoire de la République de Chine#La République de Chine à Taïwan et République de Chine (Taïwan).

En 1945 lorsque la guerre prend fin le retour à la « mère patrie » est accueilli comme une libération, Mais les Taïwanais sont vite déçus de l’arrivée de ces congénères continentaux, qui se comportent comme en territoire conquis, écartant de l’administration les Taïwanais et s’accaparant les richesses de l’île. Les « Taïwanais de souche »[12] furent frustrés de la réunification. C'est un véritable « choc culturel » entre les Chinois venus du continent et les Taïwanais qui avaient vécu sous administration japonaise durant cinquante ans.

Les ressources de l’île sont utilisées afin de mener la guerre contre les communistes sur le continent. La situation économique de Taïwan se détériore, accentuant la rancœur des Taïwanais contre les autorités nationalistes. Le 28 février 1947 éclatent des émeutes contre le gouvernement en place (évènements du 28 février, ?????). Ces manifestations sont réprimées dans le sang par les troupes nationalistes. La « terreur blanche » s’abat sur Taïwan, elle durera pendant des décennies, de nombreuses personnes seront tuées ou arrêtées. L’élite intellectuelle taïwanaise est décapitée. A partir de ce moment un mouvement indépendantiste se développe.

En 1949 Tchang Kai-chek se réfugie à Taïwan, les communistes ayant gagné sur le continent, la République de Chine ne contrôlera plus que l’île de Taïwan et certaines autres petites îles. En mai de cette année la loi martiale est déclarée. Tchang Kai-chek contrôle Taïwan d'une main de fer, et toute opposition est réprimée. Malgré sa défaite sur le continent Tchang kai-chek continue de revendiquer l’autorité sur tout le territoire chinois. La politique du Kuomintang est la sinisation de Taïwan, le mandarin est imposé comme langue officielle. Cette sinisation à marche forcée est un choc non seulement pour les « Taïwanais de souche » pourtant chinois d’origine mais aussi pour les aborigènes dont la culture finît quasiment par disparaître. Après sa défaite sur le continent Chiang Kai-chek se retrouve seul, les États-Unis arrêtant tout appui au régime de la République de Chine. La guerre de Corée qui éclate en 1950 est un salut pour le régime de Tchang Kai-chek. En effet l’APL se préparait à envahir Taïwan, Truman décide de défendre Taïwan contre une invasion des troupes communistes. La 7e flotte américaine croise au large de Taïwan. En 1954 les accords de défense mutuelle sont signés[13] et des troupes américaines stationneront à Taïwan.

Le 25 octobre 1971, les membres de L’ONU votent l’entrée de la République populaire de Chine à l’ONU. La Résolution 2758 expulse les représentants de Tchang Kai-chek à l’ONU, mais ne mentionne pas le nom de République de Chine. La République populaire de Chine devient le seul représentant de la Chine à l’ONU.

En 1975 Tchang Kai-chek meurt et en 1978 son fils Chiang Ching-kuo lui succède à la tête du pays et du Kuomintang. L’arrivée de Chiang Ching-Kuo entraîne une participation accrue des Taïwanais. 1979 les États-Unis lient des relations diplomatiques avec la Chine, et ferment par conséquent toutes relations diplomatiques avec la République de Chine. Les accords de défense mutuelle sont abolis et les bases américaines à Taïwan sont fermées. En contre partie le congrès américain signe le « Taiwan Relations Act »[14] en 1979 qui lui accorde une aide militaire pour son autodéfense.

En 1987 la loi martiale fut levée et les habitants de Taïwan sont autorisés à visiter la République populaire de Chine. L’année suivante Chiang Ching-Kuo meurt. La taïwanisation de la République de Chine à Taïwan se fera durant les années 90 sous le gouvernement de Lee Teng-hui. Lee Teng-hui mettra fin à l’état de guerre en 1991. En 1995 Lee Teng-hui effectue une visite à titre « privée » aux États-Unis. Cette visite donnera lieu à la « crise des missiles », suite aux déclarations de Lee Teng-Hui. Durant l'été 1995 et en mars 1996 l’APL effectue des tirs de missiles près des côtes de Taïwan dans le but d’influencer les partisans indépendantistes. Les États-Unis réagissent à ces tirs de missiles en envoyant deux porte-avions et leurs escadres, ce qui mettra fin à cette crise. C’est dans cette atmosphère que se déroulent les premières élections au suffrage universel direct et qui voient la victoire de Lee Teng-Hui. En 1999 Lee Teng-hui, déclara que les relations entre la Chine et Taïwan étaient des « relations spéciales d’état à état», cette déclaration souleva des protestations à Pékin et l’administration Clinton déclara même que Lee Teng-hui était un trouble-fête.[15] L'année suivante la RPC édite un Livre blanc qui dit qu'une déclaration d'indépendance de Taïwan ainsi que le refus sine die des négociations en vue de la réunification, sont des casus belli[16]. Les élections présidentielles qui se déroulent cette année-là voient la victoire de Chen Shui-bian, candidat du parti indépendantiste (PDP), il sera réélu en 2004.

Amitiés interactives,

Clermont Simard 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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