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NOUVELLES

Tournée australienne du 6 octobre au 12 décembre 2009

Envoi # 7 : Du 8 au 15 novembre 2009


Prise de conscience personnelle vers un nouvel éveil : La conscience plus éveillée se connecte lumineusement à l’esprit primordial qui nous habite et, subliminalement, cela nous permet de se réveiller à des possibilités transcendantales.

Notre conscience se ‘conscientise’ à des éléments existentiels plus subtils en s’élevant au dessus d’une activité mentale usuelle liée à des phénomènes apparents classiques. Il est nécessaire de calmer le mental, le placer au neutre comme, voguer sur une mer tranquille, afin de permettre à d’autres énergies de s’exprimer et même de se réaliser afin de favoriser un nouvel équilibre plus subtil.

Notre tournée en Australie

En tournée en Australie, nos gites permanents sont dans les auberges de jeunesse appelées YHA. Cette organisation internationale, regroupant plus de 80 pays, offre le gite à plus de 35 millions de personnes chaque année. Elle existe depuis 1909 et fête son centième anniversaire cette année ; toutefois, elle a pris son réel envol en 1939. Son fondateur Richard Schirrmann a développé des options d’accommodation pour les jeunes étudiants dans les écoles, les personnes plus âgées et les travailleurs autonomes.

  • Les membres Lions cyclopèdes actuels, visent une remise en question fondamentale du lionisme en développant un nouveau paradigme touchant toutes les générations et mieux lié aux réels besoins de notre époque.

  • Les membres Lions cyclopèdes actuels, visent un regroupement de personnes au niveau intergénérationnel en visitant quelques 70 auberges de jeunesse, en Australie, et parmi les 4,000 existantes à travers le monde.

  • Les membres Lions cyclopèdes actuels, visent la promotion d’une meilleure qualité de vie auprès des personnes avec une vision déficitaire et celles avancées en âge.

  • Les membres Lions cyclopèdes actuels, recherchent à côtoyer des gens de tous les âges et de tous les milieux, afin d’être une sorte d’inspiration dans l’action d’un plus grand nombre possible.

  • Les membres Lions cyclopèdes actuels, visent à favoriser l’autonomie fonctionnelle des gens âgées et en perte d’efficience afin de les aider à se maintenir dans leur milieu de vie habituel et ainsi favoriser une meilleure qualité de vie.

Le groupe actuel de la Fondation en Adaptation Motrice ‘Avec les yeux du cœur’, tous des membres Lions, habitent volontairement dans des auberges pour diffuser notre façon de voir la vie et la promouvoir dans nos actions de tous les jours. Le Lionisme International devra s’affilier à cette organisation afin de promouvoir des activités auprès des personnes avec une vision réduite, les personnes handicapées et les personnes âgées en perte d’autonomie fonctionnelle. Le président actuel du club Lions CLQAL sera sollicité afin qu’il ajoute sur sa table de travail, avec quelques membres de son équipe, cet important dossier.

Le vélo, sur les routes australiennes, est un sport extrême mettant, à tous les instants, notre vie en danger

Nous sommes comme suspendus à un fil de fer et une seule fausse manœuvre de notre part ou de la voiture qui nous double peut être fatale. Plusieurs chauffeurs de camions lourds, les pseudos rois de la route, gros bras, bedonnant par devant et petite noix sur les épaules, se foutent totalement de nous et ils pourraient facilement nous broyer, nous déchiqueter, nous éventrer même et être, simplement, à nouveau identifiés à des exterminateurs de wallabies et de corps humains de cyclopèdes. Un ami australien nous a mentionné que, loin de s’arrêter, les camionneurs ne ralentissent même pas après l’incident pour venir en aide au suicidaire téméraire, arraché de son vélo et, en train d’agoniser dans la poussière d’un fossé asséché.

Les personnes qui partagent la route, tout en étant généralement de bonne foi, des deux côtés de la ligne blanche, doivent admettre que les voitures roulent vite, croisent d’autres voitures en série avec des camions lourds dans la filée et quoi qu’il arrive, suite à un risque mal calculé, il est souvent trop tard pour se tasser suffisamment du cycliste ou encore vraiment freiner efficacement afin d’éviter celui-ci. Souvent le trafic regroupe une dizaine de véhicules des deux bords de la route et quand ils se croisent, nous nous devons de nous serrer les fesses et d’invoquer tous les saints amis vivant dans l’au-delà.
Imaginez-vous un instant, roulant en bécane sous la pluie et avec un fort vent en bourrasque, être dépassé par des camions lourds avec des longues remorques, se suivant de très près pour profiter du tirant d’air de l’autre camion devant. Ces fardiers transportent divers matériaux qui, souvent, dépassent les largeurs permises. Cela n’est encore rien si vous ne savez pas que la vitesse permise est de 110 km heure sur une autoroute à voie simple, sans terre plein entre les deux et, encore pire, sans accotement sauf la ligne blanche, souvent amochée, du rebord de la route et, située entre le fossé et la voie. C’est encore, je dirais ‘’plus pire’’ lorsque les camions se suivent et que, tout en roulant sur une chaussée glissante, nous sommes aspirés derrière le premier camion tout en sachant que le deuxième s’en vient, sans nous avoir vu et, qu’à quelque part dans sa tête de boss de la route, il nous considèrera comme un emmerdeur sorti d’une institution psychiatrique.

Les autoroutes croisent les villes et villages, soit par des anneaux circulaires, soit en plein centre de la ville avec des indications de réduction de la vitesse. Le problème pour nous, n’est pas d’arrêter souvent mais de perdre l’accotement. Les voitures se stationnent sur l’accotement et souvent nous devons aller rouler sur la chaussée pour poursuivre son chemin.

Nous avons vécu ces diverses situations à quelques reprises et notre ami Michel peut vous en parler. Sur l’autoroute, il traversait un pont sans accotement et avec, à sa gauche, un parapet ou si vous aimez mieux, un muret de la hauteur de ses mollets. Une grosse vanne le double en le collant au point que son guidon de gauche semblait être au dessus du vide et à une plongée de 10 mètres de l’eau. Il a dû s’arrêter de pédaler pour ne pas frapper le rebord des gardes. Après l’avoir doublé, le camion l’a klaxonné et notre ami, après un sursaut incontrôlable et devenu incontrôlé, s’en est tiré avec un choc nerveux. Maintenant, quand il nous parle, nous remarquons un léger bégaiement dans sa voix. Après ces quelques leçons de vie sur certains tronçons d’autoroutes australiennes, semblables à des routes de rang de chez nous, à 110 km et plus à l’heure, nous allons opter à l’avenir pour des voies plus sécuritaires.

Autre point : Pouvez-vous vous imaginer une voiture qui roule tellement vite que vous la voyez vous doubler avant d’entendre le son de son passage. Vous savez que dans les entrées et sorties d’autoroutes, s’en vraiment y être habitués, nous voyons des voitures quitter l’autoroute sur des voies à gauche et y entrer à des vitesses faramineuses. Nous voyons aussi souvent passer des voitures avec une remorque plus large que le véhicule et qui, non seulement embarque sur la ligne blanche, mais la dépasse royalement. Même si nous faisons attention, notre vigilance est dépassée par les événements, surtout qu’à notre âge, nos réflexes sont devenus gélatineux à souhait.

Tel que je vous l’ai déjà mentionné, le rebord de la route est souvent couvert d’objets divers et de corps morts, sans parler des défauts naturels de la route, des réparations à répétition et des nids de poule. Nous retrouvons, suite à des réparations répétées, des lignes peinturées blanches qui se promènent de droite à gauche, des petits morceaux de caoutchouc fixés à des distances uniformes l’une de l’autre pour réveiller les dormeurs et des carreaux rouges surélevés pour les chauffeurs de nuit. Il va s’en dire la vigilance et nos bonnes étoiles, au pluriel svp, doivent toujours être au rendez-vous. Vous savez, à peu près à chaque km de route, nous risquons la catastrophe plus souvent que vous pensez.

À faire ou ne pas faire... À vous de choisir...

  1. Rouler sur les autoroutes en Australie.

  2. Rouler en auto sur des routes de sable avec des vélos attachés à l’arrière.

  3. Arrêter sur la route, en plein soleil, pour se reposer et se rafraichir.

  4. Profiter de l’ombre, quand elle se présente, pour diminuer la température corporelle.

  5. Laisser des barres de chocolat dans une auto surchauffée.

  6. Appliquer de la crème solaire et en réappliquer sur toutes les parties du corps non couvertes par les vêtements et les casques de vélo.

  7. Rouler à la noirceur et en plus, ne pas informer les gens qui nous attendent.

La journée du dimanche, 8 novembre

Et oui, ce fut un départ fulgurant très tôt le matin. Nous avons pris des vacances du vélo en allant passer deux nuits et trois jours sur une ile près de la barrière de corail. Il a été possible, pour un maximum de sécurité, de laisser notre voiture avec nos 4 vélos dans le stationnement du YHA. À notre retour, mardi, nous passerons une autre nuit à Airlie Beach avant de se diriger vers le sud.

Nous avons marché près de 30 minutes, avec nos sacs à dos et sous la pluie pour se rendre à la marina Abel Point et prendre le bateau, style catamaran, Whitsundays. Ce bateau glissait sur l’eau comme une formule 1 sur une piste de course ; il a atteint le point de vitesse qui nous a fait perdre nos chapeaux. Dans le temps de le dire, nous avons accosté sur l’ile où une sirène nous a offert un collier de coquillages en forme de chapelet, une limonade trois couleurs, le mot de bienvenue et dirigés vers la réception.

Cet endroit est féérique et très bien aménagé pour en mettre plein la vue aux touristes internationaux. Ce n’est pas un endroit 5 étoiles pour rien. Tout sur cette ile a été développé pour distraire et agrémenter la vie des visiteurs. Grâce à un environnement hors pair, montagneux, plein de petits coins à découvrir et une vue à en perdre le souffle, sans parler des petits lagons aménagés, des plages naturelles sur le bord du Pacifique et de la diversité de la faune et de la flore tout autour de nous, nous nous croyons au paradis retrouvé.

Ce fut une journée enchanteresse. Même que le prix des aliments, plus élevés que nos moyens modestes, nous a permis de se mettre au régime volontairement afin de suivre une cure de rajeunissement.

Le soir, en présence d’un groupe de musiciens venant d’une ile du Pacifique et, jouant des airs d’une autre époque, nous avons découvert que notre ami Richard avait une âme romantique des années 60. Ce soir-là, pour la première fois du voyage, il fut le dernier à se diriger vers sa chambre.

La journée du lundi, 9 novembre

06H30, tout éveillés, nous avions déjà en tête la perspective de passer une autre merveilleuse journée paradisiaque sur cette ile enchanteresse. En ouvrant la fenêtre de la chambre, nous nous sommes faits inonder par le bruissement du vent dans les arbres, le bruit du va et vient des vagues, le chant hétéroclite des oiseaux et le glissement des eaux dans les diverses chutes aménagées avec des sirènes en sculpture et des poissons tropicaux.

Nous y retrouvons même un coin de l’ile Gilligan’s. Cette ile fut acheté en 1930 par un australien qui l’a baptisé du même nom que son bateau de l’époque, soit le Daydream.

Durant la journée, après s’être assis sur un ponton et fait de la plongée pendant plus de deux heures, nous sommes à nouveau allés méditer en prenant une marche dans la forêt enchantée. Celle-ci surplombe l’océan à plusieurs endroits et le tout nous fait même penser au Fjord du Saguenay et aux espaces infinis du Pacifique.

La journée du mardi, 10 novembre

Nous nous sommes levés tôt pour profiter de notre dernière journée à l’ile de Daydream. Après un copieux déjeuner, style buffet, nous avons à nouveau refait le tour de l’ile et sommes passés par le sentier qui traverse en son milieu tout l’ile au complet, sur plus d’un km. Sa surface est d’environ 1 km de long par 200 mètres de large. Cette ile, regroupé avec 73 autres est située dans la région appelée Whitsunday. Nous y retrouvons plusieurs plages de coraux, une forêt pluviale tropicale, des coraux presque à fleur de l’eau et divers poissons exotiques. Elle a reçu son nom du marin Paddy Murray qui, après en être tombé amoureux l’a appelée du même nom que son yacht. Son vrai nom géographique est l’ile Molle Ouest. Par rapport à l’équateur, elle est située à la même distance que la fameuse plage Waikiki d’Hawaii. Sa température varie toujours entre 23 degrés et 31 degrés centigrades.

Après un retour pluvieux à Airlie Beach, nous sommes allés faire du vélo. Tous, nous avons eu des crevaisons causées par divers facteurs reliés à la route. Après seulement 21 km, nous sommes revenus sur nos pas en auto afin de ne pas risquer des chutes sur la chaussée très glissantes.

Le soir venu, comme à l’habitué, nous sommes sortis ensemble pour aller prendre un repas bien mérité.

La journée du mercredi, 11 novembre

En cette journée internationale de l’armistice, nous avons roulé en auto d’Airlie Beach à Rockhampton, sur une distance d’environ 550 km. La voiture tient le coup. Nous faisons le plein souvent afin de s’assurer de ne pas en manquer. Aujourd’hui, c’était notre changement d’huile après avoir roulé 5 000 km.

Michel et Hélène sont à nouveau allés chez un réparateur de vélo pour de ajustements nécessaires. Les pneus, les freins, les dérailleurs ont toujours besoin d’être réajustés. La route est tellement sauteuse que, tout sur le vélo, a la tremblette et que nous devons refixer diverses pièces continuellement. Même que Michel, avec ces vibrations constantes, a des picotements dans la main gauche et il n’a plus la force de changer ses vitesses.

Après avoir roulé 5 000 km en auto il était obligatoire de faire un changement d’huile. Ce qui fut fait et cela nous a couté près de $ 150. L’huile n’est pas donnée dans l’hémisphère sud du globe.

En soirée, nous nous couchons assez tôt et régulièrement nous jouons au crible. Vous savez le jeu où nous disons 15 pour 2 points, etc. Michel et Hélène sont plutôt des couches tard. Après les cartes, Hélène poursuit ses lectures avec une lampe sur le front et Michel travaille sur l’ordinateur. Clermont et surtout Richard se couchent presque à l’heure des poules. Même que Clermont est toujours juché au deuxième étage d’un lit superposé. Il se plaint que la petite barre de métal ronde qui sert d’échelle lui fait mal au dessous des pieds lorsqu’il monte et descend de sa couchette.

La journée du jeudi, 12 novembre

Ce fut une journée très remplie. Tellement que nous avons dû rouler la nuit pour se rendre à notre YHA à Hervey Bay. Chose curieuse, le GPS nous a fait rouler sur une route de sable et l’auto ainsi que les deux vélos installés à l’arrière de la van étaient complètement pleins de poussière.

La plus longue distance de la journée en vélo fut de 121 km et près de 450 km en auto. Nous avons été obligés de faire deux fois le plein. En passant, le prix de l’essence ici varie beaucoup d’un endroit à l’autre, d’une journée à l’autre et même plus, d’une heure à l’autre. Le prix peut jouer entre $ 1.10 du litre à $ 1.29 pour l’ordinaire sans plomb et avec éthanol.

Ici à Hervey Bay, pour la somme de $ 116, nous avons eu une suite avec une petite salle de séjour, chacun un lit au ras du sol et, une petite cuisinette avec salon et toilette privés. Le déjeuner était aussi compris pour tous les 4. Il faut vous dire qu’ici en Australie, nous trouvons rarement des déjeuners en bas de $ 11.

La journée du vendredi, 13 novembre

Ce matin, faute de sommeil, nous sommes sortis du lit avant 6H00. Le voyage entre Herve Bay et Coolangatta, d’une longueur de près 400 km s’est fait sous un soleil de plomb, à la fois en vélo et en auto afin d’arriver avant la noirceur à notre auberge. Ce vendredi 13, à l’heure de pointe, nous avons au moins perdu deux heures dans le trafic autour de Brisbane.

Sur la route en vélo, la distance maximale fut de 88 km. Nous avons tous manqué d’eau et nous nous sommes arrêtés à quelques reprises pour se ravitailler.

Michel, sur son vélo, a vécu trois expériences pénibles :

  • Une vanne, un vrai train routier est venu intentionnellement frôler Michel avec ses roues arrière sur l’accotement à près de 2 mètres de la ligne blanche.

  • Un autre train routier, à un moment sur la route, sans accotement à cet endroit, est venu pour lui toucher et il a pris le fossé pour sauver sa vie. Chanceux comme un pape, il a réussi à se maintenir en selle et à reprendre la route avec un autre léger choc nerveux.

  • Un magpie est venu taper ses ailes au dessus de sa tête avec un bruit strident et puis, il lui a donné un coup de bec assez puissant sur son casque. La marque du trou, près du bord inférieur, est très facile à voir.

De son coté Hélène se remet d’une élongation des ischiojambiers. Elle fatigue beaucoup assise et elle doit s’étirer pour retrouver sa mobilité et un peu moins d’agacement à cette jambe.

Le soir, après une bonne douche bien méritée, nous sommes allés dans un pub à l’australienne, manger un spaghetti bolognaise. Il y avait aussi une soirée costumée pour fêter Noël. La restauration ferme tôt. Dès 20H00, il est déjà trop tard pour commander.


La journée du samedi, 14 novembre

Coolangatta, avec son auberge à 5 minutes de la plage, est localisé sur le bord de la Gold Coast et elle possède des plages des plus formidables. De plus nous sommes situés à moins de 30 km de la Surfers Paradise. Il y a plusieurs pistes cyclables qui bordent la gold Coast. Un livret de près de 50 pages nous donne les indications pour mieux en profiter. Le problème avec nous, c’est que nous devons calculer notre millage et nous sommes limités dans le temps. Nous nous devons de rouler, pour seulement quelques heures sur des pistes avantageuses pour nous.

Tous, sauf votre humble serviteur en train de rédiger le début de ces nouvelles, sont allés faire plus de vélo très tôt et se tremper les pieds à quelques 30 km d’ici, dans le Pacifique. Personnellement, j’ai roulé 42 km et le maximum fut de 104 km.


La journée du dimanche, 15 novembre

Lever tardif et journée rythmée à nos états d’âme.
  1. Mise au point de nos vélos.

  2. Rouler 144 km en direction sud, sur le bord de l’océan et retour à l’auberge à la noirceur. Le départ fut tardif et la distance liée à un vent, pas toujours favorable, a retardé notre retour.

  3. Faire le lavage de notre linge.

  4. Contacter la compagnie pour ajuster à nouveau nos téléphones.

  5. Marcher quelques pas sur la plage d’un blanc jaune merveilleusement chaud et doux.

  6. Aller se mouiller les pieds dans les vagues du Pacifique.

  7. Prendre nos repas en commun, parler de notre horaire à venir et du beau temps.

Les coups de cœur de ces jours

1. Recevoir une surprise d’un autre membre du groupe, comme par exemple :
  • Ranger son vélo.
  • Souffler ses pneus ou dégraisser le système des vitesses.
  • Payer un cornet de crème glacée.
  • Remplir les bouteilles d’eau froide, etc.
  • Recevoir un nouveau jeu de cartes.
2. Achat d’une nouvelle clé afin d’être autonome au niveau de l’Internet.

3. Se payer un BBQ au montant de $ 5.00 dans un YHA, soit un hamburger, longue saucisse épicée, salade et chips.

4. Prendre sur une terrasse un café cappuccino.

5. Se payer une bonne douche, après un effort intense, est inbattable.

Anecdotes

  1. Nous avons fait un tournoi de crible et Michel, le moins éveillé à ce jeu de nous tous, est sorti facilement victorieux et souriant.

  2. J’ai mis la température de la chambre à 18 degrés comme d’habitude et le lendemain, j’ai vu Michel recroquevillé dans son lit comme un fœtus et les couvertures par dessus la tête. Je lui demandé s’il avait peur d’être reconnu et il m’a répondu qu’il gelait du crâne. Il faut dire que quelques jours auparavant, un barbier improvisé, lui a rasé le coco à la perfection.

  3. Tous les soirs nous prenons un cappuccino et c’est Richard qui s’en occupe. D’habitude, il en prend une gorgée avant de venir les porter à la table. La dernière fois, les tasses étant complètement pleines et en ayant deux tasses par main, il n’a pas pu s’abreuver et ce fut un petit gâchis. Il voulait tellement bien faire qu’il ne savait plus quoi faire et ses grosses mains ont été échaudées bien malgré lui.

  4. Arrivés à Coolangatta juste avant la noirceur, nous avons eu la chance d’avoir la même chambre que lors de notre première visite, soit la chambre 51. Elle a un lit double et deux lits superposés. Toutefois, elle était tout en désordre et le ménage n’avait pas été fait. L’hôtesse voulait nous offrir une autre chambre mais nous avons préféré faire le ménage nous-mêmes ainsi que les lits, au lieu de se retrouver au deuxième étage.

  5. Le petit déjeuner à un YHA était composé strictement de céréales avec du lait et un jus de fruit à base d’eau. Nous sommes retournés remplir nos assiettes à trois reprises.

  6. Une fois de plus nous avons craint de manquer d’essence. Plusieurs postes ferment à 17H00 et il était 17H10. Richard a brassé la porte et il a été sommé de partir subito presto sinon c’aurait été un constat d’infraction. Il criait que nous n’avions plus d’essence et le gars à la caisse, faisait paisiblement ses comptes tout en s’en foutant comme de l’an 40.

Énigme du jour : Questions mystères

Activités de plein air à bicyclette en Australie :

  1. Les randonnées à vélo sont très appréciées en Australie. Les routes secondaires sont souvent peu fréquentées et la vue se perd à l’infini, sans voir de colline et encore moins des chaines de montagnes.

  2. Vous pouvez comme nous, apporter votre vélo, en acheter un sur place ou encore en faire la location.

  3. Si vous démontez vos vélos, les trains et autocars peuvent les accepter avec vous en voyage.

  4. Le port du casque est obligatoire. Personnellement il nous a été utile lors d’une chute et de quelques attaques des oiseaux qui ont voulu nous piquer le crâne.

  5. Il est possible de camper et de rouler d’une façon autonome en vélo. Nous devons faire attention aux longues distances sans âme qui vive, à la chaleur du soleil, à la déshydratation et à la poussière qui flotte dans l’air. Actuellement, les feux permanents de forêt, rend l’air encore plus difficile à respirer, Vous savez qu’en vélo, nous prenons au moins 10 fois plus d’air dans nos poumons qu’au repos.

  6. Où sont les endroits idéals pour le cyclisme en Australie ? Nous pensons ici à des régions que nous n’avons pas eu la chance de visiter comme, la région viticole d’Australie Méridionale, la région Great Ocean Road de Victoria et la Tasmanie.

  7. Plusieurs associations cyclotouristiques organisent des circuits à vélo où tout est très bien orchestré.

  8. Est-il vrai que la « Bicycle New South Wales » fournit une brochure explicative liée au cyclotourisme en Australie ?

  9. Pour terminer, nous vous signalons que le Centennial Park à Sydney est très propice au vélo de détente.

Tradition (T) et Nouveauté (N)

  • (T) Nous avons roulé peu, bien mangé et bien bu. Le sommeil fut profond et récupérateur comme toujours. La convivialité demeure toujours très forte dans le groupe et le temps s’écoule à la vitesse de l’éclair.

  • (T) Quand nous en avons la chance, nous allons nous tremper le gros orteil à l’eau pour faire circuler notre énergie et dire merci à la vie.

  • (T) Nos émotions existentielles, sur un gradient de 8 sur 10, sont bien gérées grâce à une forte ventilation qui active notre métabolisme et oxygène fortement notre cerveau.

  • (N) Une nouvelle clef pour l’ordinateur nous permettra d’être plus efficace au niveau de nos travaux et de nos nouvelles. Nous sommes toujours en contact avec nos relations au pays et les clubs Lions d’ici.

  • (N) Une visite bien appréciée d’un autre Lions du Canada est attendue pour vendredi le 20 novembre. Il roulera une semaine avec nous sur un vélo du groupe.

Votre contact est Michel Charland : michelcharland@shaw.ca


Rédigé par l’équipe « Avec les Yeux du Cœur »

Une pensée associée à un rêve d’une nuit chaude et humide dans le Pacifique sud : Nous sommes semblables à une forme de matrice programmée et réellement soumis à plusieurs couches de conditionnement.

  1. Notre présence terrestre est liée à notre ADN et une certaine mémoire génétique de notre espèce.

  2. Notre civilisation nous tombe dessus dès nos premières respirations.

  3. Nos croyances, cultures, attitudes et j’en passe sont liées à celles de nos parents et entourage immédiat.

  4. Notre éveil à la vie, nos connaissances et habiletés, nos apprentissages sont dépendants de nos ressources personnelles, nos capacités d’apprendre et de la richesse de notre environnement humain et physique.
Nous pouvons conclure ce rêve en disant qu’il est plus facile d’apprendre de nouvelles choses que de changer nos attitudes face à la vie. Notre état de mortel, très déterminé à l’avance, est trop bref pour vouloir tout révolutionner.

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