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La TOURNÉE australienne continue !

Envoi # 6 : Du 2 au 7 novembre 2009


Le lionisme international : Être membre d’un club Lions, c’est une excellente occasion de partager notre passion de la vie avec nos amis, de relever de nouveaux défis ainsi que de nouveaux rêves, créatifs et constructifs, afin de venir en aide aux plus démunis :

  • Joignez-vous à notre club Lions CLQAL et à son réseautage à travers le monde. Cela vous donnera une chance de plus de contribuer à la construction d’une vie plus accomplie en travaillant soit auprès des gens plus démunis et en phase de réadaptation, soit auprès des gens aveugles et finalement soit auprès des personnes âgées et en perte d’autonomie.

  • La puissance et le rayonnement du club Lions CLQAL sont directement dépendants des forces psychophysiologiques de ses membres. En s’impliquant selon leurs possibilités et compétences, dans nos divers dossiers mis de l’avant, le lions devient une nouvelle ressource dans diverses expériences de vie avec ceux et celles dans le besoin.

  • Notre club Lions CLQAL demeure très ouvert à toutes nouvelles suggestions dans l’esprit de notre vision, missions et objectifs d’actions, que nous appelons aussi terminaux. Nos mandats et réalisations sont en lien avec nos moyens.

La partie vélo sur route de notre périple en Australie

En date du 7 novembre 2009, nous avons roulé 1 948 km, avec une moyenne de 109 km par jour. La plus courte distance parcourue dans une journée fut 36 km et la plus longue, 181 km sous un soleil de plomb et face à des vents variables. La pluie fut rarement au rendez-vous.

Nous sommes arrivés ici le 8 octobre et au début, nous avons perdu au moins une semaine avec l’achat et la réparation de notre vanne Mitsubishi. Sur 30 jours, nous avons eu la chance de rouler 18 jours. La voiture, de son côté, a mangé quelques dollars australiens en essence et plus de 5 000 km de route.

Qui sont les 4 aventuriers cyclopèdes actuels du groupe « Avec les yeux du cœur »

  1. Hélène, la seule dame à bord : Née, avant le milieu du dernier centenaire, à Cacouna lors des années tranquilles, près d’une ligne de chemin de fer. Sa présence d’esprit et la capacité de ses mollets en épatent plus d’un. Elle sait facilement s’intégrer dans le groupe et être une inspiration pour ceux que nous croisons sur notre route.

  2. Michel, né sur le plateau Mont-Royal en 1941, vit actuellement à Calgary. Il a maintenu profondément en lui le goût de son Québec natal. Ingénieur de formation, il est toujours demeuré au service de ses pairs. Avec Michel, vous êtes certain de la qualité du travail accompli. C’est une joie pour lui de bien faire ce qu’il entreprend et toujours il a en tête de réaliser des activités en partageant les résultats obtenus avec ses semblables.

  3. Richard, né à Rivière-du-Loup, vétéran du Congo Belge en Afrique, est toujours très discipliné en tout et, grâce à lui, nos voyages sont toujours bien planifiés et organisés. Sportif naturel, il a su, à ses heures, faire des exploits hors du commun.

  4. Clermont, le petit gars de Chicoutimi, se veut le messager du groupe. Il fait la promotion d’un humanisme actif au service de la communauté. Il veut partager dans l’action et son message est inspiré d’une connotation qui lui est propre.

  5. Vous savez, le groupe avec les yeux du cœur, se donne des nouveaux défis et en les réalisant, il ajoute du piquant à la vie et il favorise un certain développement personnel auprès de chacun des participants.

La journée du lundi, 2 novembre

Partie de Cairns, nous nous sommes éloignés de la côte en nous dirigeant vers Smithfield, Kuranda, Mareeba. Rendu à Atherton, nous avons remis les vélos dans la vanne pour se rendre à Mission Beach en passant par Ravenshoe, Millaa Millaa, Innisfail, Mouriborn, El Arish. Nous sommes arrivés à l’auberge à la tombée de la nuit. La chambre numéro 3, avec ses 6 lits, nous était exclusivement réservée. Ce YHA de Mission Beach est vraiment intégré dans la forêt pluviale. Cet endroit paradisiaque abrite une faune et une flore exotiques hors du commun. Ses espaces ouverts, son éclairage naturel, enrobé, que dis-je, illuminé par un ciel bleu clair et sa forêt verdoyante d’une palette de verts jaunes et dorés nous amènent automatiquement dans une extase spontanée.


La journée du mardi, 3 novembre

Nous sommes partis de Mission Beach vers Airlie Beach en auto. Nous avons roulé plus de 6 heures et Richard fut un excellent chauffeur. Il a même appris comment dépasser sur la droite.

Tard en après-midi, afin de se dégourdir les jambes, nous sommes allés rouler en vélo vers Proserpine sur une route recommandée pour l’entrainement des cyclistes. Enfin nous roulions sur une route sécuritaire.

Les annonces mentionnent qu’Airlie Beach est plus qu’une ville avec une excellente plage. C’est le début d’une grande aventure près de plusieurs petites iles du Pacifique; c’est une boîte de pandore aux milles divertissements possibles. Nous y retrouvons ici comme à plusieurs endroits en Australie, un écosystème imposant et très diversifié. C’est le lieu par excellence des routards.

La journée du mercredi, 4 novembre

Vers 06H00, Michel et moi étions déjà réveillés depuis un bon moment. Nous étions au deuxième étage dans ce que nous appelons ici « Twin room ». Vers 10H00, nous avons descendu nos effets personnels à la chambre 6, voisine de celle d’Hélène et Richard. Nous sommes demeurés 3 nuits à cette auberge du YHA.

Aujourd’hui, chacun fait individuellement son tour en vélo sur les voies d’accotement. Il est indiqué, à ces endroits, que ce sont des voies d’entrainement pour les cyclistes. La route s’y prête très bien avec un accotement large et peu montagneux.

Notre cycliste Richard a un genou de plus en plus sensible. Il devra davantage doser ses efforts et rouler quand cela lui sera possible. Nous, en tant que groupe, cela nous avantage parce qu’il pourra régulièrement nous suivre et nous fournir ce dont nous avons besoin pour notre confort et notre sécurité.

La journée du jeudi, 5 novembre

Cette journée fut très bien remplie en vélo. Nous avons fait Bowen, à partir d’Airlie Beach, aller et retour, soit 181 km sur le compteur de Michel.

Il nous est arrivé quelques aventures en route :

  1. Plusieurs Magpies, oiseaux noirs et blancs, nous ont attaqués en tentant de percer nos casques. C’est le temps des accouplements et ils protègent leur territoire.

  2. Un camion lourd m’a klaxonné et m’a obligé à quitter la chaussée sinon c’était un accident fatal. Chanceux, la partie du terrain sur le bord du chemin était assez stable et j’ai pu reprendre la route.

  3. Au retour, Michel a dépanné en vain un jeune australien de 21 ans. Il marchait, torse nu et en plein soleil de 14H00, à coté de son vélo qui avait une crevaison. Il n’avait rien pour se dépanner sauf un cellulaire. Michel a réparé son vélo avec son équipement et voila que le pneu s’est dégonflé à nouveau. Richard a dû le ramener en ville avec l’auto. Ce jeune homme était au moins à 40 km de tous les services possibles pour le dépanner.

  4. Près de 30 km de l’arrivée le vent s’est mis à souffler face à nous et cela a ralenti notre vitesse autour de 18 km à l’heure.

  5. Nos réserves en eau s’épuisent rapidement et si nous sommes trop assoiffés, c’est dangereux. Nous avons roulé 70 km sans pouvoir se réalimenter en eau et nos réserves furent vite épuisées.

  6. Arrivées juste avant la tombée de la nuit, nous nous sommes arrêtés au bassin municipal, un lagoon naturel en plein cœur de la ville, pour se rafraichir dans une eau légèrement salée.

Le soir, nous avons tous mangé du spaghetti ou fettucini, à la bolognaise, avec ajout de champignons. Vers 22H30 c’était le lit pour chacun de nous.

La journée du vendredi, 6 novembre

Nous avons récupéré de la veille. Michel, pour sa part, a encore roulé 101 km sans croiser âme qui vive. Il a été chanceux de trouver un garage, à la mi-distance de son trajet, pour remplir ses gourdes d’eau.

Le matin, nous avons fait ajuster nos trois téléphones cellulaires. Faute de temps alloué pour la période de notre séjour, ils ne fonctionnaient plus parce qu’à l’achat, nos cellulaires furent ajustés pour une période d’un mois.

Nous avons décidé, d’un commun accord, d’aller faire un séjour de 2 nuits 3 jours sur une petite ile près d’Airlie Beach, soit Daydream Island. Le départ est cédulé pour dimanche le 8 et retour mardi le 10 novembre.

La journée du samedi, 7 novembre

Levée avant 7H00 et notre petit déjeuner, préparé à l’auberge, fut très apprécié. Vous savez normalement ici, à 7H00 du matin, nous avons déjà un soleil qui nous réchauffe et nous éclaire comme à midi chez nous. Ce matin, pour nous jouer des tours, il pleuvait des clous avec un vent imposant. Nous avons opté pour retarder notre départ en vélo et sommes revenus de notre 100 km plus tard dans la journée.

Nous nous sommes rendus à Cedar Falls pour y découvrir un massif rocheux imposant sans eau actuellement.

Une fois de plus, nous sommes allés manger des pâtes qui furent très appréciées. C’était un samedi soir et la salle était pleine de monde et très bruyante.

Les coups de cœur de ces jours

  1. Une marche au clair de lune le soir vers 10H00. Le temps était clair et la température idéale pour se promener dehors.

  2. Quelques bonnes gorgées d’eau à répétition sous un soleil de plomb.

  3. Richard, assis sur une chaise carrée dehors sous un toit de galerie, en train d’admirer la pluie qui tombe clou à clou devant lui, tout en lavant, goutte à goutte, le temps qui passe.
Anecdotes
  1. Michel, pour la deuxième fois de sa vie, a eu une coupe de cheveux par un amateur. La première fois fut en Europe avant un marathon afin de le rendre plus léger et cette fois-ci, c’est à Arlie Beach, qu’il a reçu sa nouvelle coupe pour lui permettre d’avoir la tête plus légère.

  2. Se faire dire par un garagiste que nous parlons de nous à la radio au sujet de notre périple en vélo en Australie et autour du monde.

  3. Les jeunes avec qui nous avons des conversations sont positivement impressionnés par nos activités et toujours ils nous souhaitent bonne chance et nous demandent d’être prudents sur les routes.

La culture aborigène

Selon eux, il y a un monde spirituel qui a permis l’émergence du monde matériel et de leurs ancêtres. Ces ancêtres établirent aussi les lois et les rites de chacune des tribus.
Les aborigènes d’Australie, près d’un million au moment de la colonisation par les anglais, parlaient au moins 200 langues distinctes et leur façon de vivre était particulière à chaque tribu.

  • Selon eux, la couleur blanche repoussait les mauvais esprits.

  • Chaque clan tire son origine d’un ancêtre du temps du rêve.

  • Toutefois, aujourd’hui, ayant été déplacés de force, ils habitent les villes et ils tentent de régler leurs problèmes d’alcoolisme et de toxicomanie.

  • Le mot boomerang, à l’origine voulait dire bâton de lancer. Il servait surtout pour la chasse aux oiseaux et au rabattage du gibier vers les pièges.

Votre contact est Michel Charland : michelcharland@shaw.ca



Rédigé par l’équipe « Avec les Yeux du Cœur »

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