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Islande

                                                     Tour du Monde

Permettez-nous de vous redire que : profiter de l’invention du vélo pour voyager en roulant nous permet de mieux apprécier ce don d'amour  du "sans nom, de l'absolu, de l'infini" qu'est le don de la vie dans une situation temporaire d'humain terrestre.

Préambule :

Un jeune universitaire de France, travaillant en Islande dans un hôtel, espère poursuivre son séjour en terre islandaise en enseignant l'anglais. Il nous a demandé de rejoindre une amie montréalaise, Lyne de Montréal, qui a quitté l'Islande sans dire au revoir à notre jeune dont le nom est Julien Fasseur. Ce dernier sollicite un signe de vie de sa part.
 

Introduction :

La culture des insulaires islandais surprend bien du monde. Par exemple les gens aiment se tutoyer et ils s'appellent par leur prénom qui de plus, est souvent un diminutif. Au sujet des noms de famille, c'est encore plus surprenant. Si c'est un garçon, il porte le prénom du père puis le mot son. Si c'est une fille, elle porte aussi le prénom du père puis le mot dóttir.
 Ici, le brassage interethnique est à peu près inexistant. 

On retrouve des maladies liées à certaines familles et dont les causes sont trans-génétiques. Les 3% d'étrangers d'Islande proviennent surtout des pays scandinaves.
 Nous avons vécu deux jours sur les routes en même temps qu'une tornade, celle qui a frappé Cuba, soit la tornade IKE.  Ici, il n’y a à peu près pas d'arbres et pourtant les rues ont dû être nettoyées. Richard a mentionné que ces branches d'arbres venaient du continent européen. 

Mercredi, le 17 septembre 2008 : 


En vélo, la tempête nous a frappés de tous les côtés. Une chance que nos vélos étaient chargés, sans cela le décor aurait été notre sépulture. Hélène, la plus petite du groupe, était montée sur un vélo qui avait la tremblette. Elle pensait avoir développé la maladie de Parkinson. Ce fut une journée très chargée au niveau de l'effort physique et même mental.

La température nous a donné des signes avant-coureurs d'un hiver rapide : froid, orage, et même une tornade. Quand une voiture nous dépassait et davantage un camion, notre fessier sautait du vélo. Rouler près de 75 kms sur la route, à des vitesses variant de 4 kms heure à 40 kms heures, ce n'est pas possible de rouler en groupe. Chacun faisait donc face aux éléments  déchainés seul avec son vélo et sa force morale. 
 

Vers midi, dans un dépanneur et poste d'essence, nous avons pris une heure trente pour manger, se réchauffer en faisant une escale lors du trajet et peine perdue, nous sommes  repartis toujours transis de froid et sommes arrivés à l'hôtel fatigués et gelés comme des c ....
 

Après avoir retourné nos vélos à la boutique de location, ce fut un vrai régal, pour ne pas dire un festin, de se laver et de changer de linge.
 Dans la soirée, toujours sous la pluie et le grand vent, nous sommes allés dans un restaurant italien manger chacun un spaghetti bolognaise, suivi d'un café et d'une sucrerie. 

Faits vécus
 :
 
  

1. À notre arrivée, le 6 septembre, les gens étaient habillés en été et là, ils sont habillés en hiver. 
 

2. Les islandais adorent la soupe chaude et très salée. Partout, comme dans des urnes d'un druide, à la fois dans les restaurants et les dépanneurs avec pompes à essence, nous retrouvons de la soupe et les prix varient de 800 couronnes à 2 000 couronnes. 
 

3. Nous ne retrouvons pas de biscuits sodas.
 

4. Le poivre est absent de sur les tables. On retrouve du paprika en poudre.
 

5. Tous les mets peuvent  être accompagnés d'une crème  fouettée. C'est tellement courant que Richard mentionne que lors d'un mariage, la mariée est recouverte de cette crème et les gens font le grand nettoyage.
 

Qui dit mieux 
 

Pour les gens de l'ile, la géothermie est un baume de douceur à bien des égards. Un seul exemple : cette vapeur venant du sol permet de réchauffer des serres à une température de 30 degrés centigrades et ils produisent pour leurs besoins comestibles des tomatur (tomates), paprika (poivrons) et des agurha (concombres).
 

Le vélo nous permet de mieux évacuer nos émotions et de se rendre plus rapidement auprès des autres et aussi plus profondément auprès de son soi-même...un cri explosif et ha ha.

Comment avons-nous pu oublier que ce corps, (temple temporaire qui accueille notre propre présence existentielle dans une perspective plus grande d'ouverture vers les énergies circulantes)
est une densité passagère de ce qui nous sommes : Étincelle vivante et vivant du sans nom.
 

Groupe « Avec les Yeux du Cœur »
 
  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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